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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 23:41

[Précepte Yang: Ne pas se battre pour rien est bien souvent faire preuve de courage.]

 

5 jours de profonds changement.
Un coup de poignard. Une phase de déprime. Latence profonde. Un départ. Des retrouvailles. Une soirée à boire moins que prévu j’ai perdu la gorgée. Du travail. Des fous rires. Le concert. De l’amusement. De l’oubli. Du défoulement. Des rires. Des larmes. Des remerciements. Des sourires. Des regards. Des paroles. Des au revoir. Des prises de têtes. Des bleues. Un retour. Des discussions. Des explications. Une soirée en tête à tête. 5 jours, tellement, tellement chargés. De tous, de rien. Mais surtout, et le plus important est là, une prise de conscience.
Ce concert, je ne vais pas le détailler, ce n’est pas le moment pour le faire. De toute façon je n’en ai guère envie pour l’instant. Je ne vais pas non plus vous faire l’étalage de tous ce qui as put me passer dans le cœur et l’âme au fil des chansons. Je vais néanmoins vous dire ceci. Durant ce concert, j’ai put goûté à cette merveilleuse sensation qu’est l’entièreté. Le cerveau en mode off, comme beaucoup le dirait. J’oubliais l’espace de ce concert, et déjà quand la première partie était sur scène, tous ce qui faisait que ma vie ne me convenait pas.
Quand le concert fut fini, quand je me suis retrouvée à regardée toute cette foule, j’ai sourie. De ce sourire qui illumine rarement mon visage.
J’avais enfin la réponse que je cherchais depuis des mois.
Ma place, était ici ! Et nulle part ailleurs !
C’est çà mon monde, mon univers, ma place.

Et puis ce soir j’ai vue une vidéo, et je m’y suis vue. Aussi peu photogénique que d’habitude, mais on s’en moque. Je m’y suis vue, libre.

Je l’avais dis, que les concerts avaient cette propriété incroyable de tous me faire oublier, de me remettre les compteurs à zéro.
Panik n’a pas fait exception ! Et plus encore, ils m’ont percuté avec leurs mots ! Prise de conscience à différents niveau. Ça fait du bien. On saute un bon coup, et c’est comme si tous ce poids qu’on s’efforçait de porter sans raison, finissait par tomber.
« Lass Mich Fallen », c’est exactement çà qui résonnait dans mon cœur, mais j’avais tellement de mal à faire en sorte que mon cœur et mon âme l’accepte. Mais les voir eux, le chanter, le vivre, me l’envoyer avec puissance, c’était comme si on brisait mes chaînes.
« Manchmal muss man nicht hoffen, manchmal muss man nicht beten, manchmal muss man nicht reden, manchmal muss man einfach nur leben! » „Noch Nicht Tot“
Parfois mieux vaut simplement vivre.

Alors je vie. Pour moi, quelque part aussi pour eux. Respecter cet esprit qui m’a tant apporté. L’esprit Panik. Oh oui j’en aurais parlé de cet esprit. Je l’ai vécu. Je le vie. Je le vivrais. Ce n’est pas qu’un groupe, ni qu’un ou deux albums. Non c’est tellement plus. Ils ont réussi à donné formes à des idées vaporeuses que je ne parvenais pas à formuler. En cela je leur suit reconnaissant.
Mais non, je ne suis pas là pour parler de cette aventure.

Chamboulement et prise de conscience. Vous savez, ce sentir à sa place est quelque chose de très compliqué à trouver et à ressentir. Pourtant c’était le cas.
Pourtant quand le concert fut fini, toute la réalité de ma vie m’est revenue. Mais cela n’avait pas d’importance, car j’étais à ma place. A ce moment précis, je n’avais ni peur, ni doute. Je savais qu’un avenir existait. Aussi clair et franc que le sourire des mecs quand ils nous remerciaient.

Je suis rentrée chez moi. En voilà déjà une semaine qui s’écoule lentement. Pourtant les mêmes certitudes m’habitent encore, et je sais qu’elles ne partirons pas de si tôt. J’ai retrouvée quelque chose que j’avais perdue. On m’a rappelé dans quel monde je devais évolué. J’ai longtemps cru, et je le crois encore, que sur cette planète il y a différents monde dans lequel différentes personnes évoluent.
Certains parlerons de catégorie sociales, d’autres de milieu culturels, quel que soit le nom qu’on leurs donne, ces mondes ne sont pas sensé se rencontrer en temps normal.
Sauf que moi, j’ai fait l’expérience de rencontrer quelqu’un d’un monde complètement différent du miens. Diamétralement opposé. Et ce qui devait ne pas arriver, arriva. On est tombé amoureux. Nous avons vécue notre idylle, pour le meilleur et pour le pire.
Mais un homme ne change pas ses mouchetures. Les histoires qu’on nous racontait dans les Disney, sont justement des histoires. Et quand bien même j’adore pensé que les belles histoires arrivent aussi dans la vraie vie et se terminent bien, là ce ne fut pas le cas.
Nous avons vécu un an et demi ensemble, à cheval entre nos deux mondes. C’était étrange, pas franchement désagréable, mais pas le plus agréable du monde non plus. Des choses nous manquaient, mais comme nous étions ensemble et que nous nous aimions, on s’en moquais bien, du moins, moi je m’en moquais, pour l’autre je ne peux m’exprimer.
Quoi qu’il en soit, je n’arrivais pas à guérir de cette rupture, et je ne comprenais pas pourquoi. Alors que elle, y étais à priori parvenue. Je ne comprenais pas.
Jusqu’à ce fameux soir, ce fameux concert.
Ce qu’elle était parvenue à faire et moi pas. Retrouver une place, retrouver sa place dans son monde. Elle y était parvenue, moi pas. Jusqu’à ce soir là.

Ce qui fait notre force, n’est pas notre capacité à évoluer dans le monde de façon générale. Je pense, que notre force, nous viens du fait de nous créer notre propre bulle et d’aller loin avec celle ci !
Les gens qui passent d’un monde à un autre sans difficulté, je les appelle des caméléons. Ils sont à part. Leur force, c’est de pouvoir se servir de tous les mondes pour avancer.
Mais je me demande si au final, ils sont vraiment heureux. Parce qu’ils n’ont pas réellement de place à eux.
Perdre sa place, pour en trouver une autre, n’est pas déstabilisant. Bien souvent on ne se rend pas compte de la transition. Je ne m’en suis pas rendue compte. Perdre sa place, ne plus savoir dans quel monde nous sommes, et ne plus savoir ou est le notre, c’est déjà autre chose. Là on commence à paniquer, à se sentir mal. On suffoque, on manque d’air. On perd ses repères, ses principes.
Il faut de la chance, et du courage, pour se remettre à chercher et trouver notre monde. S’y refaire une place, n’est pas le plus dur, mais demande du temps et de la minutie.

J’ai eu cette chance, de retrouver mon monde, de reprendre ma place. En l’espace d’une soirée, les choses se sont imbriquées parfaitement.
J’ai toujours eu, cette chance. Peut être que quelqu’un veille à ce que je retrouve éternellement mon monde.
L’herbe est soit disant toujours plus verte chez son voisin. Je pense que c’est pour cela que les gens changent de monde, et cherchent de nouvelles places.
Mais moi, je n’ai pas eu le sentiment de quitter ma place pour cela. Je n’ai pas quittée ma place de façon volontaire. Tous s’est fait de façon inconsciente. Chaque jour, un peu plus, je quittais ma sphère. Pour venir sur cette frontière.
Je sais que ma place est dans ce monde. Car j’y reviens toujours, de façon systématique, et inlassablement. Conscient ou non, j’y reviens. C’est ici que je reste le plus longtemps. Peut être un jour, ce monde ne me conviendras plus, car il ne me correspondra plus. Peut être, qui peux savoir.
Je sais néanmoins, que la sphère dans laquelle j’ai grandie et évoluée est bien réelle. Je peux en tracer les contours. Je sais aussi, que chacun de nous vie dans sa propre sphère, même si nous sommes dans le même monde.
Quand ces mondes se rencontrent, ou même lorsque ces sphères se percutent, entraînant par la même occasion la connaissance d’autres personnes. On est toujours un peu déstabilisée par le monde de l’autre. Sceptique, curieux, gêné, mal à l’aise, surpris, touché, amusé…que sais je encore.
Ma rencontre avec ce monde dont j’ignorais tout, fut déroutante, un peu effrayante aussi. Mais je ne le regrette pas. Tous ceci fut le fruit du hasard. Nos deux mondes n’étaient pas sensé se rencontrer un jour. Ce qui me laisse à penser, que si je laisse définitivement partir cette personne, je ne la reverrais jamais. Car son monde est là bas, et le miens est ici.
L’idée de ne jamais revoir quelqu’un que j’ai tant adoré, est pénible et peut être même insupportable. Mais le destin aime jouer avec nous. Ce n’est pas la première fois, et je sais que malheureusement ce ne sera pas la dernière.
La vie est faites de rencontre et de séparations. Mais pour qui est ce le plus dur ? Celui qui part, ou celui qui reste ?
J’ai déjà mon idée sur la question, mais je n’ai pas envie d’en parler ce soir.

Je sais, que le monde dans lequel j’avance, n’est pas courant. Ils ne sont pas nombreux les gens qui évoluent dans ce monde. Du moins, je n’en ai pas encore rencontré beaucoup. Peut être nos places sont elles trop éloignées les unes des autres ?

Je pense que le destin nous amène à faire des rencontres pour qu’on puisse trouver notre place et le monde dans lequel nous devrions vivre. J’aurais put aller dans cet autre monde qui lui appartenait. Mais je crois bien que j’avais peur, car je savais que si jamais je me retrouvais seule dans ce monde, je ne tiendrais pas bien longtemps.

« Là ou des gens pensent à nous, c’est là qu’est notre maison. »
Vous votre maison, l’endroit ou vous devez rentrer, c’est ou ? 

 

Mao.


[Précepte Yin: Faire l'amour,
c'est partir dans un voyage à deux pour retrouver ce que l'on a perdu dans ses journées,
l'Un derrière toutes choses, l'unité qui nous tient.]

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 13:59

[Précepte Yang: Si quelqu'un ne comprend pas ce que vous voulez dire, répétez calmement et distinctement, en pensant qu'il vous arrive aussi de ne pas comprendre ce que les autres veulent vous dire.]

 

Pas de long discours aujourd'hui. Non pas que je n'en ai pas envie. Bien au contraire. J'aurais nombre de choses à déverser ici bas. Mais pas aujourd'hui.

Aujourd'hui, je vais vous montrer le dernier croquis en date que j'ai réalisé.

Ce personnage n'est pas le miens. C'est celui de ma Kuro.

Killian, Kill' pour les intimes.

C'est un personnage qu'elle a crée pour une histoire. Et certains savent ô combien j'aime sa façon d'écrire. Et allez savoir pourquoi je me suis attachée à cet énergumène de Killian.

Du coup j'ai essayé de lui donner corps sous mon crayon. J'y suis plus ou moins parvenue. Le dessin n'est pas tout à fait terminé. Il faut encore que je lui noircisse les cheveux. Que je lui affine la pupille, et que j'arrange la touffe qui lui sert de cheveux. Encore du boulot. Mais ca m'occupe l'esprit...

 

 

Killian.jpg

 

 

Mao.


[Précepte Yin: Les vrais vivants donnent envie de vivre.
Qui est vivant autour de vous ?
Qui éteint votre flamme ?
Qui l'attise ?
]

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Published by Mao - dans Arts
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 00:56
[Précepte Yang: Pour régler un conflit ou une situation de crise, le yang doit s'imposer sans excès,
comme l'"activité" du jour domine la "passivité" de la nuit. ]



Un titre bien étrange, vous ne trouvez pas ?
Vous devez sans doute vous demandez pourquoi.
Laissez moi quelques minutes alors, le temps de formuler tous ceci.

J'ai toujours été une personne vive et un poil rancunier. J'avais toujours cette tendance, à vouloir faire mes preuves, et à vouloir prendre ma revanche, sur ceux qui n'avaient jamais eu envie de considérer mon cas de façon plus sérieuse.
J'ai longtemps porté en moi, cette rage, cette haine envers les êtres humains. J'étais en permanence en colère contre le monde entier et encore plus contre moi même.
Les choses étaient ainsi et je faisais avec. Je passais mon temps à mépriser dans mon ombre tous ces êtres qui me répugnait. Sans pour autant me sentir supérieur. Je détestais le genre humain, j'étais une humaine. Les choses tenaient la route.

Je n'étais pas non plus isolé au fin fond du monde. J'aime mes parents, et ma famille. J'aime mon meilleur ami. Eux, je les ai toujours aimé. Mais pour moi ils étaient tellement plus que de simples humains.
La moindre petite chose qu'on pouvait me faire subir, je voulais le rendre au centuple. Moi ce n'était pas vraiment le fameux "oeil pour oeil, dent pour dent", c'était plutôt "oeil pour corps, dent pour âme".
Je pouvais traîner mes envies de vengeance sur plusieurs années.
J'étais vraiment cette boule de nerf, en permanence en train de pester contre tous ce qui m'entourais.

Ce n'est que des années plus tard, que je me suis calmée. Je me suis ouvert à une autre voix.
J'avais toujours cette colère, cette amertume et cette rage au fond de moi. Mais j'avais appris à la canaliser, à ne plus l'exprimer aussi facilement.
Ça devais être moins compliqué pour les autres aussi.

Jusqu'à présent, j'ai agis ainsi. Refoulant au mieux tous ces ressentiments. Même si ceux qui me connaissent très bien, me disent souvent que je suis "en guerre contre le monde entier". Sans doute n'y arrivais je pas aussi bien que je le pensais.

Ces dernières semaines, j'ai eu l'impression de faire un bon en arrière de plusieurs années.
Mes pensées haïssant le monde et son humanité, me sont revenue. Je détestais et haïssait les gens. Les gens et parfois même quelques individus.
Oui ces quelques semaines passées, n'étaient pas jouasse. Mon esprit passait son temps à critiquer les choses.
Oh je n'en parlais pas à voix haute. Le dialogue dans ma tête étais largement suffisant.
Je me détestais à nouveau moi même. Je ne supporte pas les gens qui jugent sans connaître. Et le dialogue dans ma tête était justement entrain de faire un procès magistral à l'humanité et ses habitants.
Je me détestais, car j'étais une personne détestable. Le pire c'est que j'en avais conscience, mais j'étais profondément incapable de faire quoi que ce soit pour y remédier. Encore plus rageant en soit.


Et puis ce soir, un des rare soir ou je montre le bout de mon nez depuis des semaines sur msn. Un individu viens me parler. Quand je me suis connecté, et que je l'ai vu en ligne, je savais que j'avais fait une erreur, je n'étais pas encore prête à lui reparler. J'étais encore sous l'effet des mots qu'il m'avait jeté à la figure quelques temps plus tôt.

C'est compliqué les sentiments, surtout quand ils sont refoulé.
J'ai pensé qu'il était bon qu'on reste ami. J'ai pensé qu'on pourrait créer une formidable amitié, basée sur une complicité à toute épreuve.
J'avais tord. Je me moque de moi même quand je repense à toutes ces personnes à qui j'ai un jour balancé "je ne comprend pas pourquoi tu ne peux pas resté ami avec ton ex!"
Si les choses étaient aussi simple, n'importe qui pourrait le faire. Mais ce n'est pas à la portée de tous. Je ne sais pas si c'est à ma portée.
La vérité, c'est que quand on se sépare de l'être aimé, on deviens une autre personne. Obligatoirement. On a quelque chose en plus, ou quelque chose en moins. C'est à l'appréciation de chacun.
Mais nous ne sommes jamais la même personne que lorsque nous formions un couple. Attention, cela ne veux absolument pas dire qu'on a jouer la comédie, ou un rôle quand on était avec l'autre.
C'est juste qu'une histoire à deux, vous apporte beaucoup. Une rupture, vous apporte et vous prend énormément.
A partir de là, vous ne pourrez jamais redevenir la personne que vous étiez en couple.


Au début, j'avais mal, je ne voulais surtout pas perdre cette personne.
Le temps à passé, les sentiments étaient toujours là, mais quand je la revoyait, mon coeur se serrait et m'étouffait.
Et certaines conversation ont eu lieu. C'est à ce moment qu'on se rend compte que la personne à qui l'on parle n'est plus celle que l'on a aimé.
Les mots défilent, et certains vous reste en travers de la gorge. Ça blesse encore.
Et un jour, il n'y a plus de souffrance. Non, les mots restent en travers de la gorge, mais font juste naître une profonde rancoeur.
Ce jour là, on se demande si ca vaux le coup de resté en contact avec cette personne.
Je me le suis demandé, je ne vais pas mentir. Je me le demande encore sans doute. Les réponses ne tombent pas du ciel.


Ce soir, elle commençait à me parler, et j'avais toute cette rancoeur qui venait me prendre l'esprit, pour la transformer en rage. J'aurais eu envie de l'incendier, de la remettre à sa place, tellement de choses. Même si ça n'avait rien de rationnelle. J'aurais put l'accuser le mauvais temps d'aujourd'hui si il l'avait fallu.
Bien sur, je n'ai rien dis de tous cela. Car dans un coin encore lucide de mon esprit, une petite musique retentissait.


Je me suis toujours demandée, d'où me venait toute cette colère, cette rage, cette haine. Je me suis longtemps posé la question. J'avais les éléments en main pour en trouver la réponse, mais je n'ai jamais été capable de les imbriqué parfaitement pour former mon puzzle. Sans doute, me manquait il encore de la maturité à l'époque.

C'est cette petite musique dans un recoin de ma tête qui ma apporté une réponse.

Je crois que si j'étais toujours à me trimballer cette rage, c'est parce que j'ai oublier ce que c'était que d'être vraiment une enfant. Un enfant ne connaît pas la colère, ni la rage. C'est pour ça qu'un enfant est pure.

Je crois que j'ai perdue cette pureté sans doute trop tôt.
Un enfant pardonne, un enfant oubli, devant un sourire franc et sincère.
Un enfant rit, un enfant pleure, un enfant cri. Quand il est heureux, triste, ou pas content.
Mais un enfant ne connais pas la haine, ni la rage.
Un enfant aime, ou n'aime pas, mais il ne déteste pas.

Je crois que c'est pour ça que j'aime autant les enfants. Ils ont sut garder quelque chose que nous perdons bien trop vite. Beaucoup disent qu'en grandissant, nous perdons notre innocence, notre capacité à nous émerveiller.
Moi je crois que c'est encore pire que ça. Je crois qu'en grandissant, nous perdons simplement, notre humanité.

On m'a souvent dis que quand on prenait le risque de connaître l'amour, on prenait également le risque de connaître la haine. Pourtant moi j'ai d'avantage connu la haine que l'amour. Et les gens que j'ai aimé, je ne les ai jamais hais.
Donc j'ai toujours trouvé ça illogique. Cela voudrait il dire qu'un misanthrope était avant un philanthrope ?
hey y'a de quoi se poser la question vous trouvez pas !?

Pour en revenir à mes chats (les moutons c'est passé de mode), cette musique dans un coin de ma tête. Je l'ai entendue, au début je ne l'écoutais pas. Puis à un moment je me suis quand même demandé ce que c'était. Alors je l'ai écouté. J'aurais put en rire ouvertement si ça n'avait pas piqué ma curiosité. Je me dis que les choses sont vraiment bien faites.

Voyez vous, je ne crois pas vraiment au hasard, je pense que tout est toujours finement orchestré.
Je me suis remise à regarder à nouveau un anime que je suivais quand j'étais plus jeune. Le fait est, que c'est l'une des musiques de cet animé qui est venue se mettre dans ma tête. "Shiawase no Sakura Namiki".
Et ça ma rappelé toute la simplicité d'une âme d'enfant. Ça ma fait me souvenir, pourquoi ils étaient si différents des adultes. Un enfant ne peut pas haïr.

Je me suis concentrée sur cette musique. Et j'ai oublier, ma rage, ma colère, ma haine et mon amertume.
Je n'écoutais plus que cette mélodie dans ma tête, et j'ai souhaité redevenir une enfant avec son humanité.
Alors rangeons ça dans le placard. Rangeons la haine et l'amertume sur un cintre, la colère et la rage sur l'étagère.
Rangeons. Et laissons leur un peu de repos. J'ai envie de savoir ce que ça fait que de ne plus être en colère.
Me sentir plus légère de tous ça.
On ne peux pas revenir en arrière, ni remonter le temps il parait.
Mais il n'est jamais trop tard pour prendre une décision.

C'est ce que je crois.


Mao.

[Précepte Yin: Vous trouvez que vous ne recevez pas assez de tendresse? Donnez-en.]

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 01:50

[Précepte Yang: Pour comprendre pourquoi un chêne est grand ou petit, il suffit de regarder où il a poussé:
à l'ombre ou au soleil.]


J'ai du mal à réaliser que les choses ont vraiment eu lieu ainsi.
J'ai cette impression que quelque chose m'a échappé, alors que je le tenais sans le voir.

Elle* aurait dut souffler ces 19 bougies il y a quelques jours. Peu de gens le savent mais je pense énormément à elle.
Bien sur je n'étais pas aussi proche d'elle que certaines autres personnes. Mais c'était l'une de mes filles.
Pas n'importe laquelle. Celle qui avait toujours le sourire. Le mot qui tue. Et la franchise au bord des lèvres.
Oui, elle était tous ça. Et plus encore. C'est une personne que j'ai côtoyée deux longues années.

Deux ans, cela vous semble peu sans doute. Pourtant croyez moi. Ces deux années je les chéries pour leur dimension humaine et sociale.
Non décidément. Peu de gens savent à quel point j'ai put penser à elle cette dernière semaine. Je sais que je ne fut pas la seule.
Son anniversaire, je le lui ai souhaité. En allumant une bougie, en buvant un verre, en écoutant Eux*, et en fumant une cigarette piquée à ma voisine, une photo d'elle en face de moi.

Si vous saviez comme elle me manque cette petite.
J'ai tellement l'impression qu'elle n'a pas quitté ce monde. Je m'attend à la voir se connecter à msn, car oui je n'ai put me résoudre à la supprimer, ni de mon myspace d'ailleurs.
Elle fait partie de ces gens que je ne souhaite jamais oublier. Elle m'a tant apporté.

J'ai peur. Peur qu'avec le dernier concert des Panik, ne se clos également le magnifique chapitre avec cette fille.
J'ai tellement peur de l'oublier.

J'ai peur de l'oubli. Je n'ai pas peur d'être oubliée, car je sais que je ne marque pas les esprits. C'est aussi pour ça que je ne cherche pas à laisser ma trace dans ce monde.
Mais j'ai peur de laisser les autres dans l'oubli.
J'ai toujours pensé qu'il y avait deux morts. La mort du corps. Et la mort de l'esprit.
Quand nous mourrons, des gens se remémoreront notre souvenir. Nous vivons à travers leur mémoire. Mais un jour ces personnes décéderont emportant nombre de souvenirs avec eux. Et ainsi de suite jusqu'à ce que plus un être sur terre n'ai eu vent de notre existence. C'est la deuxième mort. La dernière mort.
Je ne veux pas être responsable de cette mort chez elle.


Ces derniers jours, je suis à fleur de peau. Hypersensible. Un rien m'énerve. Un brin me met les larmes aux yeux.
Actuellement je me regarde tous les Card Captor Sakura. En souvenir de ma jeunesse. Et au moins tous les deux épisodes je me surprend à monter le regard vers le haut pour ne pas pleurer.
Pourtant il n'y a rien de triste dans ces épisodes. Ni même de touchant.

Je crois juste que c'est la façon dont mon esprit me fait savoir, que les choses ne vont pas. Que ça va pas. Que ça ne peux pas aller ainsi.

Tellement de choses que je ne comprend plus.
Persuadée que perdre tel ou tel personne serait inenvisageable, insurmontable.
Que je devais tous faire pour en garder d'autres à mes côtés parce que c'était ce qu'il y avait de mieux pour moi.

Pourtant aujourd'hui, j'ai perdu une personne. C'est compliqué, mais tellement moins dévastateur que ce à quoi je m'attendais. (La personne dont je parle présentement n'est pas décédée).
Pourtant aujourd'hui, j'en viens à me demander si ça ne causerait pas moins de souffrance si je me séparerait d'une autre personne.
Je ne comprend pas. Il y a t'il simplement une quelconque logique?

Je ne crois pas. Je sais juste que je n'en supporterais pas d'avantage.

On me dit que je ne suis sans doute pas tombée d'assez haut...

Cette personne souhaitait-elle que ma chute me soit fatale en ce cas ?

Je me demande si cela ne leur aurait pas fait d'avantage plaisir.
Comme si le fait que je puisse feindre un sourire et parler avec légèreté signifiait que tous vas bien dans ma vie?

Ces gens me connaissent-ils si mal après tous ce temps ?



Mao.


[Précepte Yin: Qui est le centre de votre vie ?
Celui d'où tout part ?
Si ce n'est vous, méfiance...]
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 15:41
[Précepte Yang: Si vous vous faites des idées si noires que vous ne pouvez même plus les voir dans l'obscurité, changez de couloir !]


C'est une décision dur à prendre. Pire encore, il faut être capable d'agir en conséquence.
Telle que je suis dans ce train, mon Ipod viens de mettre "Fray" de Staind.

"So never again will i look back in vain, cause today is not the past, I don't need to relive it."

Et c'est ça ! C'est tellement ça que je m'étonne de ne pas l'avoir compris profondément plus tôt.

Je dois changer mon mental, et mon point de vue. Pas mes idéaux, ils n'ont rien à voir. Il s'agit de cesser de se voir comme une condamnée forcée de subir.

On a toujours le choix. Il ne reviens qu'à nous de se mettre en position de force et de progresser vers une route plus confortable.
Mais on a rien, sans effort préalable. On ne peux pas prétendre vouloir conquérir le monde si on peux à peine maîtriser sa vie.

Bien entendu je n'ai pas de tels ambitions. C'est une image. Comment pourais je aller m'engager dans un avenir professionnel, une formation quelconque, si je ne suis pas en mesure de ranger le bordel qui se trouve dans ma tête.

Changer. Pas pour les autres, mais pour moi même.
Changer, parce que j'en ai envie et besoin.
Me trouver une hygiène de vie en accord avec mon mode de pensé et mes ambitions.

Encore une fois, n'espérez pas être maître de l'univers en vous touchant la nouille 18h/24!

Beaucoup de mes ainés, m'ont montré la voix à ne pas suivre !
Contrairement à ce que j'ai put me mettre en tête, ce n'est pas un échec. C'est un apprentissage. Une leçon de vie.

Je ne me trouverais pas un autre rêve. Ce serait trop facile sinon. Mais même mon rêve professionnel me limitais sur certains aspect de mon développement personnel.
Peut être devais je en passer par là pour accomplir autre chose.
Je ne crois pas aux coïncidences, je pense que les choses n'arrivent pas sans raison.
Sans doute mon avenir sera plus mouvementé que ce qu'il aurait du être.

Je ne veux pas devenir comme certains de mes aînés, avoir des qualifications, diplômes et expériences. Et pourtant rester des putains d'opportunistes à la noix. Ne vous méprenez pas. Il faut savoir être opportuniste, on peux avancer pas mal ainsi. Mais il ne faut pas déconner non plus. Ça ne fait pas tous dans la vie !

Je ne veux pas être ainsi. Je ne veux pas me persuader comme tant de gens que je suis "trop bien pour..."

Les gens se surestiment souvent, ça leur joueras des tours un de ces quatre. Mais je ne m'en réjouirais pas. Je ne serais même pas là pour le voir.

Vous savez, je pense que j'ai réellement ma place dans ce monde. Elle est là quelque part. Je dois juste la trouver et me donner du mal pour l'obtenir.

Je n'ai pas à regretter ce que j'ai put prendre comme décision. Il n'y a pas mort d'homme.
Je dois juste apprendre, comme tout autre expérience de vie. Apprendre continuellement.

Je dois changer. Établir mes changements, les mettre en oeuvre, et m'y tenir.
Le début d'une nouvelle ère pour moi ? Qui peux savoir ?

J'ai eu l'impression de ne pas avoir progressé d'un pouce depuis 3 ans.
Mais suis-je, aujourd'hui  en mesure de réellement le juger ?
Je ne pense pas. Il me faudra encore du temps, pour vraiment évaluer tous l'impact qu'à eu cette expérience sur ma vie. Il est encore trop tôt pour parler.

Quoi qu'il en soit, je continue d'aller en cours pour le moment. Au moins l'histoire de continuer à être active et ne pas tomber dans ce cercle apathique et déprimant.
L'après-midi sera consacré à la recherche d'une chose à faire l'an prochain. Donc surtout si vous avez des propositions ne vous gênez pas. Je ratisse LARGE. Sachez juste que je ne veux pas retourner en fac. C'est un système trop laxiste pour moi.

Quand j'aurai trouvé quoi faire l'an prochain, que ça soit une formation en alternance, un BTS, un IUT, ou une école de... quand j'aurai trouvé. Je pourrais lâcher les cours. Me reposer un peu. Jouer à la console. Partir en vacance et revenir pour me trouver un job et mettre de l'argent de côté. Donc il faut que je m'active.

La chose la plus importante que je dois changer, c'est le caractère constant de ma motivation. Cesser de faire du yoyo. Je vais finir par avoir le mal de mer --.--"


M...O...T...I...V...A...T...I...O...N............P...R...O...C...L...A...M...A...T...I...O...N


Mao.



[Précepte Yin: Dans les situations qui vous posent problème,
 cherchez le mot, le geste ou la pensée qui vous unifiera.
Le problème disparaîtra.]
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 18:44
[Précepte Yang: Passez moins de temps à vous demander ce que les autres pensent de vous, pour vous demander ce que vous pouvez penser de vous-même.]

Image-170.jpg

Ça m'est arrivé cet automne, et j'en ai rêvé cette nuit. Alors je pense qu'il faut que j'en parle.

Je prend le tram tous les jours, pour aller à la fac, retourner à mon appart, aller à la gare. Je le connais ce tram par coeur, et au bout d'un moment on fini par revoir des têtes. Et toutes ces têtes ont toujours la même gueule. Logique vous me direz. Mais non !

Ce jour la, le temps, était vraiment, gris. La pluie était tombée toute la journée, il y avait du vent, vraiment, un temps triste.
Je suis toujours debout dans le tram, j'espère continuer de grandir ainsi. Et je suis dans ma petite bulle avec ma musique dans les oreilles. Mais jamais trop forte. J'aime trop la musique pour ruiner mes oreilles et risquer un jour de ne plus pouvoir en écouter. De ce fait je peux entendre tous ce qui se passe autour.
Les gens sont dans leurs pensés aussi, ils dévisagent les gens, mais quand on les regarde dans les yeux, ils ne soutiennent pas le regard. Ont ils peur qu'on puisse voir au travers d'eux ?

Il y a cette mère et son fils, qui dois avoir 6 ans à tout cassé. Un petit môme, cheveux châtains, grand yeux verts. Le petit regardait tous le monde, assis à sa place. Et a un moment quelque chose dehors capte son attention, il se met à genoux sur sa place et d'une voix assez forte et un peu affolée "Maman, maman !!! Regarde, regarde ! Y'a les couleurs dans le ciel ! Y'a l'arc du ciel !" La maman regarde par la fenêtre et reprend son enfant "On dis un arc-en-ciel mon ange". Le petit garçon trépigne sur place "C'est beau !! C'est pleins de couleurs! Pourquoi on en a pas tous les jours ?"
La maman lui sourie, sincèrement. Elle s'émerveille avec son enfant et lui explique pourquoi on a pas un arc-en-ciel tous les jours dans notre ciel.

Moi j'ai vu cet arc-en-ciel, et j'ai regardé les gens autour. Ils ont tous regardé par la fenêtre quand cet enfant à parlé. Mais aucun, aucun n'a souri. Ils ont tous replonger leurs pensées ailleurs. Comme si, cela n'avait strictement aucune importance. J'ai trouvé ça triste.

Alors que je pensais cela, l'enfant ayant écouté attentivement sa maman dis tristement "je peux pas en avoir un dans ma fenêtre, c'est nul..." avec cette moue boudeuse. Et ce petit garçon a levé les yeux vers moi, et je lui ai souri tout en éclatant de rire. J'ai trouvé cela adorable. L'enfant sourie aussi, et regarde à nouveau l'arc-en-ciel.

Je descend du tram et regarde le ciel, l'arc-en-ciel commence déjà  a disparaître.

Les gens, ont perdu cette capacité à s'émerveiller de tous et de rien. Je trouve ça triste. Les gens ne sourient plus.
Dans le tram, dans la rue, dans la vie, ils ont toujours cette même gueule, triste et blasée à mourir !

Je sais que je dis souvent que j'ai déjà vu beaucoup, pour pas dire tous. Et que je sais tous de la vie. Et quand je repense à ce que j'ai dis, j'ai envie de me foutre des baffes ! Plus stupide comme pensée, tu meurs !
La vie est longue, putainement longue, et elle reste belle !
J'en ai marre de voir les gens triste et blasé. Comment peut on être blasé de vivre ? Qu'ils se tuent alors, si ils ne prennent plus plaisir à la vie !
On a tous des haut et des bas, je le sais mieux que n'importe qui. Mais tous les jours, non. Faut parfois sourire à la vie, pour que la vie nous sourit ! Je sais, c'est une phrase bateau, mais elle est vraie !

J'ai fais le test, de sourire dans le tram, peut être pas la grande banane, mais juste d'avoir l'air heureuse et contente d'être la. Les gens vous regarde bizarrement, comme si vous étiez une illuminée, et au final ils finissent par sourire se disant que j'ai un grain.
Mais les voir sourire, ça change leur visage !

Alors oui, clairement, j'en ai marre de voir les gens faire des têtes de 100 pieds de long.
La vie est peut être pas facile, mais y'a des belles choses dedans ! Il faut réapprendre à s'émerveiller et à apprécier ces choses simples que certains ne voient même plus.

Souvent le matin quand j'attends mon bus pour aller à la fac, je regarde les bords de l'Ill qui traverse Strasbourg, et souvent il y a des cygnes. Et çà, le voir dès le matin, ça me met de bonne humeur. Je trouve cela beau. Et je remercie qu'une telle chose existe et de pouvoir le voir de si bonne heure.

Vous trouvez çà idiot ? Ça met égale, sincèrement. Je préfère passer pour une illuminée, que de continuer à avoir l'air aussi austère. J'ai des raisons de l'être. Mais ça ne m'apporteras rien de le rester. Il m'aura fallu du temps pour le comprendre, mais maintenant que c'est une chose complètement acquise chez moi, je vais continuer à changer mon visage.
Et vous qu'allez vous faire ?

Mao.

[Précepte Yin: Sous le masque glacé de la force, regard dur et sourire figé, est la plus grande fragilité.
Sous le visage de la vulnérabilité, larmes faciles et profonde amitié, est la plus grande force.]
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 18:26
[Précepte Yang: Ne jugez pas un homme qui a une âme d'enfant : c'est la preuve qu'il a en lui la capacité d'évoluer.]

Je me suis crée un compte DeviantArt ! Bon ça fait déjà quelques semaines, mais si je ne vous en parle que maintenant, c'est parce qu'en vérité, je m'éclate vraiment la bas !

J'ai rencontré des gens vraiment talentueux, et d'autres vraiment géniaux, et parfois même les deux !

De plus, bien que je ne me sois jamais prise pour une artiste de génie et de talent, c'est vraiment agréable de voir que certaines personnes peuvent apprécier vos travaux. Ça pousse à continuer et à donner le meilleurs de soit même !
Ça me motive, me stimule, et me donne envie sans m'inquiéter d'être jugé.
C'est vraiment ça, sur DA, j'ai pas encore vu des personnes médisantes sur le travail d'autrui, a contrario des blogs ou parfois (souvent) les critiques n'ont strictement rien de constructifs !

Alors je m'y éclate, je poste à mon rythme ce que j'ai envie de faire partagé. Peut être que quand je me remettrais à écrire, j'y posterais mes textes. Et surtout, je délire. Ça fait du bien =)

Mao Protecteur

Non vraiment j'y suis bien. Alors si vous avez un compte la bas, n'hésitez pas a venir me faire un petit coucou.
Mon Deviant
Et si vous vous demandez si ça vaux la peine de vous en faire un pour publier vos dessins, moi je dis que oui, mais cela n'engage que moi, comme toujours =)

Mao.

[Précepte Yin: C'est la nuit.
Vous ne parvenez pas à dormir.
Et si la nuit avait quelque chose à vous dire ?
Écoutez-la.]
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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 16:37
[Précepte Yang: Lorsque vous respirez, respirez!
Lorsque vous marchez, marchez!
Lorsque vous écoutez, écoutez!
Soyez complètement engagé dans chaque geste du quotidien.]









É
crire. Vivre. Rire. Rêver. Lire. Écouter. Jouer. Danser.
Éxister. Réagir. Parler. Sauter. Pleurer. Respirer. Créer. Imaginer. Aider. Toucher. Embrasser. Dessiner. Ressentir.





Mao.



[Précepte Yin: Le crépuscule nimbe tout de douceur et d'éclat profond.
Au crépuscule de votre vie, quels êtres, quels lieux, quelles actions prendront de belles lueurs?]
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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 04:40

[Précepte Yang: Certains jeux vidéo, notamment les jeux de rôles et de stratégie,
peuvent vous aider à développer votre sens logique, vos réflexes, voire votre intuition.
Certains d'entre eux mettent aussi en oeuvre les anciennes valeurs chevaleresques du héros.
Ce sont des qualités spécifiquement yang.]


Vous pouvez me croire, ou pensez que je fabule pour la petite histoire.
Le soir ou j'ai soufflé les bougies du gâteau de mon 20ème anniversaire, une petite voix dans ma tête, m'a susurré que cette année, n'allait pas être bonne pour moi.

Un ton glacé, gelant toute gaieté avoisinante, et pourtant en écoutant cette voix on pouvait voir clairement s'esquisser un fin sourire malsain, prononcé dans un soupire, se terminant sur le néant.
Cette petite voix, reculée dans un coin de ma tête, je l'ai ignorée. Me disant que mes 20 ans seraient la plus fantastique de toutes mes années de jeune vie. J'y croyait, dur comme fer.

Dès mon entrée a la fac le ton fut donné, une première catastrophe s'abattit, non pas sur moi, mais sur une personne qui m'était des plus précieuse. Ça m'a chamboulé, mais j'étais déterminé à ne pas me laisser abattre et à combattre. Alors j'ai combattu, encaissant les coups, me relevant lorsque je trébuchait. J'ai tenu bon, on a tenu bon, je n'étais pas seule dans ce combat.

Et puis sans que je ne le voit venir, tout c'est d'un coup accéléré. Les choses m'ont échappée alors que je pensais les tenir un minimum.
En trois mois, j'ai perdu des choses d'une valeur inestimable a mes yeux.
Mon amour ma quitté, conséquence de mes erreurs trop nombreuses.
Mon frère m'a renié, conséquence d'une vision différente sur notre relation et sur nos personnes.
Mon rêve c'est brisé, conséquence....je ne sais même pas de quoi.

En trois mois, les choses qui occupaient une place majeur dans ma vie, ce sont écroulées tel un château de carte à la première brise de vent.

Il est 4h50 du matin, nous sommes le Mardi 9 Mars 2010.

En ce jour, en cette heure, en ce moment, je peux le dire, j'ai peur.

Je n'ai pas honte de le dire, non. J'ai honte de ce que je suis, oui.
Honte de ce que j'ai fait subir aux autres par mon entêtement et mon acharnement.
Honte de m'être surestimée. Honte d'avoir cru que ma volonté et mes motivations, feraient office de laisser passer.
Honte de décevoir ces gens qui ont tant cru en moi.
Honte de me dire que j'ai fait perdre du temps, de l'énergie, de l'argent, a ces deux personnes merveilleuses que sont mes parents.

On ne peux pas comprendre a quel point je me sens misérable en ce moment même.
Misérable de ne pas avoir eu plus de force pour me battre.

Je m'en veux de ne pas avoir écouté cette personne, ce père, qui as toujours raison. J'aurais aimé lui prouver qu'il avait tord. Qu'il pouvait croire en moi, que je pouvais le faire, que j'en avais les capacités, que si on croyait assez fort en son rêve il finit par se réaliser. J'aurais aimé lui montrer que les belles histoires ne sont pas que dans les contes de fées.

J'aurais du l'écouter, plutôt que de m'obstiner. Oui, j'aurais du...j'aurais du...
Mais je ne l'ai pas fait! Idiote que j'ai été !
J'aurais tout tenté, je n'aurais pas de regret certes. Mais la souffrance, oui, la souffrance de mon esprit, mon âme et mon coeur, qui ont eu déjà tant de mal à se remettre de tous ce qui fut déjà passé. Cette souffrance, je ne suis pas certaines qu'elle soit moindre qu'un sentiment de regret.

N'ai je donc fait que les mauvais choix depuis ma sortie de lycée ?
N'aurais je pas du faire cette prépa kiné, et présenter le concours partout ailleurs en France, même si cela signifiait quitter mon Alsace chère à mon coeur, quitter ma famille, quitter mes amis.
N'aurais je pas du m'arrêter à la fin de ma première P1, et passer à autre chose ?
N'aurais je pas du...

Je pourrais reprendre la chose 100 millions de fois, ça ne change rien au fait, que la situation est ainsi aujourd'hui.
Il faut que je l'accepte. Même si ça fait mal. Même si je me sens encore plus bas que terre.

J'ai envie de fuir, de pleurer, de me cacher. J'en ai envie, mais je n'ai pas le droit d'y penser. Non, je dois me battre, faire face. Trouver une autre chose à faire de ma vie. C'est de mon avenir qu'il s'agit.

Je m'en fou d'être faible, et de le montrer. Je me moque de savoir que vous trouvez cela pathétique. Voir son rêve se briser sous ses yeux. Un rêve portée aux nues durant prêt de 12 ans. Un rêve chéri de toute son âme, voulu de tous son coeur, et espéré de tous son corps.
Voir un tel rêve se briser, ne peux pas vous rendre fort. Non, cela ne peux que vous mettre à terre, et vous rappeler que dans la vie rien n'est jamais gagné. Et que mêmes vos intentions les plus nobles ne suffisent pas.

Vous voyez, il est 5h08, normalement je me lève dans un peu plus d'une heure pour aller à la fac. Mais je n'irais pas. Non, je n'irais plus. La fac ce n'est pas fait pour moi.

Je dois, accepter d'avoir perdue ce combat. Mis K.O en trois set. Je dois accepter et lâcher prise. Lâcher ce rêve. Y renoncer pour de bon. L'enterrer, avec tous ce qu'il pouvait comporter. Je le dois, si je veux avancer.

Je ne perd pas espoir de trouver un avenir en harmonie avec mon équilibre. Non, car il ne faut jamais cesser d'y croire. Je ne vais pas renier mes propres principes.
Je crois que si je me mettais à le faire, je me dégoûterais définitivement de moi même. Et je crois qu'encore plus de monde seraient déçue par ma personne.

Cependant, je n'ai pas la force de me relever tout de suite de ce coup qui m'a mis à terre. Le choc est trop grand, voilà 7h que je l'ai sut. Et je commence seulement à vraiment le réaliser, au fur et à mesure que j'écris ces lignes.
Je sens les larmes me monter aux yeux, mais je les retiens. Ce n'est pas maintenant que je dois pleurer pour ça.

J'ai besoin d'un avenir, alors si vous en trouvez un, qui ne sait pas ou aller, apportez le moi, peut être qu'on s'entendra lui et moi.
20 ans et je me chercher un avenir, alors que tous ceux qui m'entourent sont déjà en route pour le leur. J'ai l'impression, d'avoir raté une étape. Suis je la seule ?

Vous savez le pire, c'est que j'ai encore 4 mois et demi, avant que l'année de mes 20 ans n'arrivent à son terme. Et je me demande, ce qui peux arriver de pire. J'ai bien une idée. Mais si ça arrive, je crois que ça me tuerais réellement.


Mao.


[Précepte Yin: Vos états d'âme passeront comme des nuages se dispersant après l'orage.
Seul restera le ciel.]
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 00:00
[Précept Yang: Agir, c'est vivre.
Attendre, c'est être vécu.]


C'est quelque chose que deux personnes n'ont eu de cesse de me répéter depuis deux mois.
Grandir, pour devenir une adulte, comme eux ? Jamais !
Comme mon père ? Ma grand-mère ? Oui, là, je veux bien.
Mais sûrement pas comme eux.

Ils me disent que je ne suis qu'une gamine. Tous ça parce qu'ils sont plus âgés. Cela leur donnent ils le droit de me faire la morale et la leçon ?
J'en doute fortement.

J'ai toujours eu horreur qu'on me traite de gamine. Et cela depuis que j'ai 16 ans. C'est insultant pour moi. En particulier venant de personnes qui ont besoin des autres pour subvenir à leurs besoin. Ce n'est pas une critique. J'ai moi même encore besoin de mes parents pour vivre. Mais qu'on ne vienne pas me faire de grandes leçons de vie, quand on est qu'à 2m devant moi.

J'estime en savoir déjà assez suffisamment sur la vie, sur la nature humaine et sur la réalité, pour ne plus avoir à me faire traitée de gamine.

Je suis une grande enfant. Je l'ai déjà dis. J'aime à m'émerveiller devant les belles choses de la vie, à rire de tous et de rien. Je ne veux pas devenir quelqu'un de triste, de maussade qui ne sourit jamais.
Je veux profiter de la vie, et un jour quand j'aurais des enfants être capable de jouer à la console avec eux et de rire avec eux, aussi simplement que eux. Comme mes parents ont put le faire avec moi.

Je sais que la vie n'est pas que douceur et facilité. Si la vie étais facile, elle serait ennuyeuse, je le sais.

J'ai déjà reçu des leçons de vies de gens ayant mon âge ou étant plus jeune encore. Ces personnes qui en une phrase vous font comprendre que l'âge n'a aucune importance, que c'est la façon dont on à vécu qui fait tous.
Bien entendu, plus on a d'âge, plus nous sommes censé avoir rencontré des situations différentes. Et encore, certains vivent dans une bulle.

J'ai longtemps écouté quelqu'un, car je pensais qu'elle avait quelque chose à m'apprendre. Que son vécu pouvait me servir. Je me suis trompée. Cette personne et moi-même, face à la même situation, nous ne prendrons jamais la même décision. Nous ne ferons jamais les choses de la même façon.
Je n'ai rien à apprendre d'elle, elle n'a aucune leçon à me donner. Nous n'avons simplement pas la même approche de la vie, la même estime et respect pour nous même et pour les autres.
Cette personne est plus âgée, je devrais sans doute l'écouter.
Oui, sans doute. Mais je n'en ai pas envie.
Je n'ai pas envie d'entendre un discours avec lequel je ne serais pas d'accord sur le fond et la forme.
Je pourrais comprendre oui, mais je ne pourrais jamais être d'accord. Car je ne suis pas, cette personne.

Alors qui devrais je écouter ? Qui pourrais me faire la leçon ?
Ahah, je le sais moi. Mais je ne vais pas vous le dire, vous pourriez en abuser =).
Il y en a oui. Beaucoup même. Ces gens pour lesquels se lient respect, admiration, compréhension et feeling.

Ne me demandez pas d'écouter quelqu'un que je ne peux pas sentir dans mon âme.
J'en ai parlé du fait de sentir un ami avant même d'être présent.
"Ce que tu peux sentir, tu ne l'as pas compris. Tous ce qui me fais languir, tu ne l'as pas compris. La vérité, tu ne l'as pas comprise." Eths- Crucifére
Mais moi, je l'ai sentie. Quelque part au fond de moi. Une intuition. Quelque chose qui m'a poussé à prendre contact. J'avais raison. Je l'ai sentie. Maintenant je suis là. Quand on est ami avec quelqu'un, ce n'est pas une présence permanente. C'est un ressenti, et j'en ai la preuve vivante chaque jour. C'est quelque chose de bon à sentir, car on comprend qu'il est des choses infiniment plus puissante que n'importe qu'elle langue de pute!

Oui, infiniment oui. Depuis quelques jours je vais mieux.
J'ai fait ce que je devais faire. Maintenant c'est aux autres d'agir. Je suis enfin en paix avec moi même. Parfaitement sereine.
Je sais ce que je suis et ce qui me compose. Ceux qui peuvent me sentir le savent aussi. Il est des choses qu'on ne peux jamais feindre.

Les autres, à présent c'est bon. Ils peuvent aller voir ailleurs, penser ce que bon leur semble, croire qui ils veulent. ça m'est égale.

La vérité est ailleurs, dans quelque chose qu'on ne peux, ni voir, ni entendre, ca ne s'exprime pas non plus.
On peux tromper votre ouïe, votre odorat, votre vue, tous vos sens. Mais on ne peux pas tromper votre âme et votre coeur, si vous êtes clair avec vous même.

Je redeviens claire. Je me suis retrouvée.
Je suis Mao Asuka, ne me sous estimez pas, qui que vous, vous soyez.

Je porte en moi la foi et l'espoir. Mon âme, mon esprit, et mon coeur sont fort de cela.
Je vivrais mes rêves, je les réaliserais. Je n'abandonnerais pas. Jamais. Qu'importe le nombre de fois qu'on me mettras à terre. Je me relèverais. Qu'importe le temps que ça prendra. J'ai toute la vie devant moi. J'irais mon chemin.
La dernière personne pouvant briser mon esprit à perdue son pouvoir. Maintenant je ne crains plus d'être détruite.

Je suis moi, plus que n'importe qui. J'ai une histoire qui as fait de moi ce que je suis. Vous n'avez pas à la connaître.
Vous avez juste à me sentir si vous le pouvez et faire partie de mon histoire, et moi faire partie de la votre.

Je grandis, à 70 ans je grandirais encore. Je ne grandirais pas pour devenir cet adulte condescendant qui m'insupporte et prend les autres de haut. Non, je grandirais pour devenir une grande enfant.
C'est en cela que je crois. Parce qu'il ne faut jamais cesser d'y croire. Jamais. L'espoir est vivant, comme les fées, j'y croit, j'y croit !

Mao.

[Précept Yin: Vous êtes en pleine confusion?
Lorsqu'on oublie que tout est cyclique,
 lorsqu'on ne sait plus à quelle phase de changement on en est,
 il est normal que l'on se trouve désorienté.]
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