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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 22:58

[Précepte Yang: A moins que vous ne soyez végétarien, certaines viandes ont une énergie yang. Ce sont elles que vous devrez choisir en priorité: mouton, boeuf, poulet, faisan, foie de volailles...]

On ne peux s'empêcher de jouer au con, et de tous faire planter.
Comme si on en avait marre d'être heureux.
Peut être qu'on adore courir après l'insaisissable.
Demander pardon, et recommencer 10 minutes après.
Comme si on était incapable d'imprimer le message.
Peut être qu'on ne veux pas grandir.
On crois tellement qu'on as tous droit de vivre quelque chose d'extraordinaire, qu'on chercher sans cesse à sublimer notre vie.
Alors on est incapable de se satisfaire de ce que l'on as.
On détruit tous, et on recommence, attendant que quelque chose de magique se produise la prochaine fois.

 

Je me demande souvent comment çà se fait que je n'arrive plus à me trouver quelqu'un avec qui me poser vaiment.

Je pense que c'est uniquement due au fait que je cheche la personne parfaite. Celle avec qui çà collera dès le début. Ou il y aura cette étincelle de magie, qui va faire que je vais y croire sans me poser d'avantage de question.
Mais elle ne viens jamais. Cette putain d'étincelle.

 

Je me suis longtemps perdue dans des relations sans aucun avenir. Juste pour passer le temps. Juste pour combler un manque. Un manque non définissable jusqu'à peu. Mais maintenant j'ai compris qu'elle était cette chose qui me manquait.

La chaleur humaine.


Qu'importe le nombre grandissant d'homme que j'ai pu serrer dans mes bras, peu importe que ce fut lancinant et tendre, ou rapide et bestiale. Cela ne durait toujours que l'espace d'une nuit, tout au mieux plusieurs. Ca me calmait quelques jours. Puis ce manque revenait. Me faisant me sentir encore plus instable. Alors j'y retournais. Trouver les gens, des inconnus, ou des proches en qui j'avais confiance. Sombrer dans le stupre et la luxure. Avoir l'impression d'exister pendant un instant aux yeux de quelqu'un. Tenter de réduire une distance incompréssible avec mon humanité.
Car au travers de cet acharnement à vouloir passer ma nuit avec quelqu'un, c'est surtout moi même que je tentais de réconforter. A me dire que je n'étais pas seule, que je n'étais pas un monstre.
Mais rien n'y faisait, ce sentiment, revenait aussi rapidement qu'il m'avait quitté.

En un battement de cil il me reprenait la gorge, et me faisait me sentir mal au plus haut point.

Plus le temps passait et plus les choses allaient mal, plus je m'enfoncais dans ce gouffre.

 

J'avais le sentiment, que c'était la seule issue possible pour moi. Qu'il n'y avait qu'ainsi, que je pourrais me sentir plus humaine. En vivant des relations purement physiques et synonymes d'échanges primaires.
Oh oui, vous pouvez me traiter d'idiote, mais croyez le ou non, je vous jure qu'à ce moment précis, c'était la seule chose qui me semblait possible d'accomplir.

 

Je ne voyais pas à quel point le passé venait me ronger de l'intérieur. Otant toute source de chaleur interne. Otant tout espoir à mon âme de retrouver un jour son aspect humain si difficilement acquise.
Je ne comprenais pas, je ne voyais pas à quel point je mettais perdue dans un endroit inconnu.


J'ai mis du temps à comprendre, plus encore que le jour ou cet être qui as partagé ma vie a fait un simili retour pour obtenir des réponses. Je ne m'étendrais pas sur ce sujet. La seule chose que vous ayez besoin de savoir, c'est que pour lui fournir les réponses qu'elle voulait, j'ai purgé par le fond, otant toute les choses que j'avait put mettre entre elle et moi. J'ai réduit la distance, j'ai oter les barages et l'armure, j'ai fais tomber le masque, et j'ai tout laché.
J'ai attendu. Visiblement, elle en était satisfaite. Une chance pour moi, je n'avais rien d'autre à donner de toute manière.

Je pensai, sincèrement, qu'après çà, les choses, iraient mieux pour moi. Malgré tout le bien que m'avait fait ces révélations sur ma personne, je n'étais toujours pas sereine. Je n'y parvenai pas. Alors je suis retournée en arrière, voir ces mots à elle, et les relire, pour les aborder enfin avec plus de sérénité et plus cette peur au ventre de me faire aligner pour le moindre faux pas de ma part.

J'ai fini par comprendre, pourquoi rien ne me convenais. Pourquoi cette insatisfaction éternelle me collait au palais.
Sans l'amour, la vie ne vaux pas grand chose.
Mais, si comme dans mon cas, l'amour vous est pour l'instant inaccessible, il existe des alternatives, de plaisir, de partage et d'engagement adéquat.

Je l'ai nommé le Reborn Project.

[Précepte Yin: Commencez vos repas avec des fruits et des légumes crus.
Ils ouvrent la porte à l'énergie nouvelle.]

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 23:27

[Précepte Yang: Hurler n'est pas faire preuve d'autorité. C'est juste votre humanité que vous désavouez.]

 

Brûle mon petit, brûle. Emporte ton âme au tréfonds des ténèbres. Consume toi, lentement. Particule après particule. Voie ton esprit se défaire de sa substance. Constate que tous ce qui as put faire ta force à l'époque, n'a plus de valeur face au feu de tes démons.

Nous n'avons pas besoin des autres pour nous tourmenter. nous y parvenons très bien tous seul. Il n'existe pas de créature plus autodestructrice que l'homme. Nous sommes capables de nous infliger les pires tortures psychiques, parfois sans raisons. Bien souvent avide d'acquérir l'attention des autres, nous nous mettons en difficulté.

Que de souffrances inutiles. Les gens en viennent à mieux se connaître dans des états de déprime, que dans des états de joie. Les souffrances, les joies, les fantasmes, sont à l'origine même de notre condition d'humain. Elles font parties de nous, chaque jour de notre existence. C'est ainsi. Le problème viens du fait que nous privilégions les moments de souffrance à ceux de joie et d'allégresse. Les gens se complaisent dans leurs malheurs. C'est tellement facile.
Il n'y à rien à faire pour se sentir triste. Il suffit juste de penser, et ça va tous seul. Mais être heureux. en voilà une tâche ardue. Un combat de tous les instants même. Il faut penser à ces moments de bonheur, ne pas penser au reste. Il faut pouvoir prendre les choses comme elles viennent. Tels qu'elles se font. Sans chercher la petite bête. Mais l'être humain en est profondément incapable. Il rechigne à prendre le bonheur pour ce qu'il est. A savoir, une chose simple. Les gens tiennent à faire du bonheur, une chose fantastique et incroyable. Mais il n'en est rien.
Le bonheur est d'une simplicité confondante.
Nombre de fois j'ai entendu les gens me parler de "peine insurmontable" plutôt que de "bonheur incommensurable". Je trouve cela triste. Peut être que je ne connais que des gens triste aussi. Ou bien ont il plutôt choisi de se souvenirs de leurs peines, plutôt que de leurs joies. Il n'est pas improbable que ce soit plutôt çà qu'autre chose.
Ils sont rare, ceux qui vivent dans leurs moments de bonheur.

--

Tous ceci n'aurait du avoir aucune incidence sur nos vies respectives. Nous aurions du nous contenter de nous croiser, sans forcément partager quelque chose. Je me demande pourquoi j'ai commencé à changer ?
Pourquoi j'ai commencé à partager des choses avec les gens que je rencontrais ?
J'aurais simplement du continuer de marcher. Sans m'arrêter. Sans me retourner. Cependant, depuis que Raphaël à croisé ma vie et y est resté, je n'ai plus sut avancer de la même manière. Je le recherche constamment. je recherche une part de lui dans tous ceux que j'ai pu croiser par après. L'idée simple de le perdre à jamais m'est tous bonnement inconcevable. Alors je le cherche. Dans un geste, un mot, une attitude chez quelqu'un d'autre. J'en viens même à me demander si les gens que je côtoie actuellement, je les apprécie pour ce qu'ils sont, ou parce qu'ils ont quelque chose qui lui appartient. C'est cruel lorsque l'on y pense. Cruel pour eux.

Paradoxalement, je sais que je ne le retrouverai jamais tel qu'il est. Je sais qu'il est à jamais prisonnier de l'autre monde. Ce qui, d'une certaine façon le maintient éternellement avec moi. Mais sa présence physique me manque, et je cours après.
Je comble. Je pâlie. tant bien que mal. Je goûte à différentes chaleurs humaines, mais aucune ne vaux la sienne. Comment faire lorsque c'est un fantôme qui nous manque ? Bien sur, avec le temps, on fini par accepter ce manque. mais l'acceptation, ne permet pas de s'en priver pour toujours.
Raphaël était le seul qui tenait la distance. Il était le seul à accepter aussi bien mes travers. Il avait la force physique et mentale de me supporter. Et je sais que plus jamais aucun autre ne l'aura. C'est un sentiment profondément ancré en moi qui me murmure çà. Aujourd'hui je me sens comme si j'avais raté la plus belle chose de ma vie.
Cette plus belle chose, c'est lui. J'ai laissé filé le plus bel être peuplant cette terre. Avec l'impossibilité de le rattraper un jour.

Du coup, je me demande si il y a encore un intérêt à vivre ? Après tous le but de l'homme n'est il pas sa course au bonheur ? Puis je réellement trouver le bonheur, si lui je l'ai perdu ?
Cette question, je n'en aurais la réponse qu'à la fin de mon existence, autrement dis dans 80 ans...environ...oui je veux toujours vivre centenaire...


--

 

Les choses ne se passent jamais tels que nous les espérions, sinon la vie serait d'un ennui confondant.
Porté par ce flot d'amertume. incapable de comprendre pourquoi cette vie est la mienne. Incapable de comprendre pourquoi mes visions m'entraînent toujours sur une vie radicalement différente. Une vie qui ne se réalisera pas. Déchirée entre deux monde. Je suis incapable de savoir quoi faire. Mon existence se résume à celle des autres. Cruelle constatation. Je ne suis plus humaine. J'ai perdu la chose la plus importante qui nous caractérise. Je n'ai plus de rêve. Plus une seule chose à laquelle m'accrocher. J'ai perdu le feu sacré. J'ai perdu ma foi. Il l'a emporté. Cet ange noir à volé ma flamme intérieur. Il la garde jalousement avec lui. Prisonnier de cet autre monde. J'ai pris la meilleur partie de cet être lorsque nous nous sommes quittés. Il a volé ce qui me rendait si spéciale aux yeux de l'humanité. Alors au final; je suis devenue à mon tour un fantôme. Mais pas un souvenir fantôme. Non, juste le fantôme de ma propre existence. Je ne suis que l'ombre de moi même.
Ou suis je ? Perdue dans cette immensité, ou est ma place ?

Besoin de mon maître à penser. Besoin qu'on m'aide à me retrouver. A récupérer ma place. Je me dégoûte. Et pourtant je suis incapable de changer. Peut être ne suis je pas encore parvenu à la limite finale. Celle qui me fera tous détruire pour repartir de zéro.
Ou suis je ? Ou me suis je égarée? Perdue dans l'immensité de l'humanité j'erre tel un fantôme. Invisible aux yeux des autres. Ce n'est pas moi qu'ils voient. Ce n'est qu'un reliquat des plus ignoble qui puisse exister. Une simple enveloppe de chair. Sans morale, ni valeur. Comment les gens font ils pour apprécier un tel être aussi peu construit ?
Ou suis je ? Ou est celle que l'on appelle La Yankee ? Ou est cette Mao prête à relever les défis les plus fou ? Ou est cette fille qui utilisait le silence comme la plus aiguisée des lames ? Ou est cet être qui avait la foi ?
Ou me suis je perdue ?

 

--

 

Fermer les yeux, et oublier l'espace et le temps. l'espace d'une seconde, de deux heures, ou de toute une nuit. Fermer les yeux éternellement et vivre une autre vie. Penser que nous sommes autre et ailleurs. 

 

 

Mao.

 

[Précepte Yin: Lorsque vous devez avoir une conversation difficile avec quelqu'un, restez debout face à lui.
Prenez conscience de la stabilité du sol sous la plante de vos pieds.
Faites descendre votre respiration dans votre bas ventre, parlez du plus profond de vous même.
Vous vous sentirez soutenu par les énergies de la terre.]

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 19:19

[Précepte Yang: Ne comptez pas ce que vous donnez, mais ne promettez pas ce que vous n'avez pas.]

 

 

...S'étendre....

 

 

DSC06842--.jpg

La Folie S'écoulant Sur Ses Genoux Délicats

 

 

Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Si vous êtes mère, contemplez souvent la lune.
Elle vous apprendre comment être auprès de votre enfant,
comme une source lumineuse présente qui n'envahit pas tout l'espace.]

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:46

[Précepte Yang: Jouer avec vos enfants le plus souvent possible:
ce sont vos meilleurs professeurs pour apprendre à redécouvrir la vie.]

 


 Et si demain n'arrivait plus pour cette histoire ? En serai je triste ? Serai je en colère ? Énervée ou frustrée ? Désolée de la tournure des choses ? Serai je déçue ? De lui ou de moi même ? Aurai je des regrets ? Ou de l'amertume ? Serai je soulagée ?
Cette façon de fuit. Cette façon de se décharger de toute responsabilité et de toute prise de décision. Cela m'énerve, m'excède au plus haut point même. E parallèle, je n'ai qu'une envie, motivée par une fierté et un orgueil sans limite, c'est de l'empêcher de fuir. Démolir un à un, le moindre de ces arguments, la plus petite excuse qu'il pourrait trouver. Jusqu'à ce que finalement acculé et sans aucune défense il soit forcé de faire un choix. Un choix personnel et alors motivé par ses seules et uniques envies.
Si je parviens à ce qu'il cesse de fuit, qu'il me fasse face, alors peu importe sa décision, je l'accepterais. Avec le sourire s'il vous plaît. Car je n'aspire à rien d'autre qu'à ma propre liberté et à celle des autres. Nous ne sommes pas libre tant que nous fuyons. Aussi je m'acharne. Pas pour moi, ni même pour nous, mais pour lui. Je ne m'attend pas à ce que les gens comprennent mon raisonnement. A vrai dire, je pense que même lui ne pourrait le comprendre. "De quoi j'me mêle?".
Les gens estiment qu'ils n'ont pas besoin d'être sauvé, moi la première. Mais mes raisons sont différentes de celle des autres.
J'ai conscience d'avoir besoin d'être sauvée. Je le sais pertinemment. Il y a tellement de choses dont je dois me sortir, pour aspirer à la sérénité, que je sais que seule c'est une épreuve dur à relever. Mais j'en ai conscience.
Les autres l'ignores. Ils ne perçoivent pas leurs situations respectives. Ils jurent ne pas avoir besoin d'aide, alors qu'en vrai ils sont au bord de la rupture. C'est assez logique quand on y pense. Il n'est pas évident de prendre du recul sur sa propre situation. Donc ils disent ne pas avoir besoin d'être sauvé.
Alors pourquoi je dis que je n'ai pas besoin d'être sauvée si j'en ai conscience ? Uniquement parce que du fait de ma conscience accrue de ma situation, je peux prendre d'autres décisions. Je peux choisir ou non de me mettre en danger. Là ou d'autres vont simplement agir de façon inconsidéré et prendre des risques inutiles. Ce sont les autres qu'il faut sauver. Moi je peux attendre. On m'a appris la patience. Et tant d'autres choses. Je n'ai pas envie d'être sauvée. Ma vie n'a de valeur que pour moi et les membres de ma famille. Aussi fort puisse être leur amour, ce ne sont pas eux qui me sauverons. Ils m'empêchent cependant de mourir, chaque jour passant. Pour cela je leur en suis reconnaissante. Mais les autres cela ne les concerne pas. De ce fait je n'ai pas besoin d'être sauvée.
Aide toi, et le ciel t'aideras! Je ne compte pas sur les autres pour aspirer à la sérénité.
Et si il n'y avait pas de lendemain pour mes jours heureux ? Si les sentiments étaient définitivement partis. Bloqués dans un passé regretté. Gelé dans des glaces compactes et emplies de désespoirs. La douceur de souvenirs, amères et acidulés.
Si il n'y avait pas de lendemain pour mes jours heureux, que ferais je ? Vivre aurait il alors le moindre sens ? Aurai je, pour autant l'envie de mourir ? Ou bien me contenterais je de me laisser porter par ces flots de vie commun à chacun de nous ?
J'ai toujours eu foi en des lendemains, j'ai toujours profondément cru qu'il y en aurait. Pour les autres mais aussi pour moi. Alors je vais faire ce que je sais faire de mieux. Je vais croire. Faire confiance à mon intuition qui me dis qu'il y a quelque chose à tirer de lui. Faire confiance à mon intuition qui me dis qu'il y a quelque chose à tirer de lui. Et si finalement il n'y a rien, alors je continuerai ma route, comme je l'ai toujours fait. Perdre avec Classe et Vaincre en Osant.
_
Depuis quand ? Depuis combien de temps ? Pourquoi ? Quel intérêt ?
"Ca n'a pas de sens et tous recommence..." Eths -Infini
Et c'est çà, les choses se répètent encore et toujours ! Sans jamais changé, sans jamais varié. Aucune fluctuation. C'est un peu effrayant quand j'y pense. Condamné à vivre éternellement les mêmes choses. C'est un peu terne comme façon de penser. Mais rien ne me suggère le contraire. Je tourne en rond.
Ce goût d'inachevé en bouche. Un goût amère qui refuse de partir. Le pire étant qu'il se renforce au fur et à mesure des évènements jalonnant ma vie.
Il n'y aura pas de lendemain. C'est un constat amère que je tire à nouveau. Décidément l'amertume est le parfum même de ma vie.
Je vie. Je n'existe pas. Je vie au travers des autres, pour les autres. Les sauver, les soutenir, les orientés, les voir libre. Je vie pour çà, pour eux. Moi je n'ai pas d'existence. Je n'ai pas...
Je n'ai rien...
J'ai tous sacrifié pour les autres. Absolument tous. Je n'emporterais de toute façon rien dans ma tombe. Hier, aujourd'hui, demain, je suis sacrificielle, au delà des mots, et au delà des actes, c'est ma façon de vivre. Je n'ai jamais su vivre pour moi. Et personne n'a envie de vivre pour moi. Ma vie n'a de valeur que pour ceux qu'elle sert.
Je ne pourrais accéder au bonheur, je ne suis pas assez égoïste pour çà.
Heureusement pour lui, heureusement pour eux.
Sans doute malheureux pour moi, mais qui s'en souci ? Pas moi en tous cas. Je n'en ai que trop l'habitude.
C'est terminé. Il n'y aura pas de lendemain. Sacrifice de mon bonheur, pour sa liberté. Sacrifice de mon plaisir, pour le sien. J'ai fais le bon choix. Pour lui. J'ai tranché. Pour lui. Et moi dans tous çà ? Moi, je reste là. Je contemple le monde. Sachant pertinemment que cela ne changera rien. Sachant parfaitement que les conséquences seront uniquement valable pour ma personne.
Terminé. C'est ce que je me répète pour être certaine d'avoir bien enregistré l'information. Être certaine qu'il n'y a pas d'erreur. C'est bien fini de mon côté en tous cas. Peut être ai je pu laissé en lui suffisamment de choses pour que je demeure la gagnante de notre petit jeu. Dans tous les cas, il a perdu du moment ou c'était moi qui cessait le jeu pour lui. Et aussi lorsqu'il a transgressé nos propres règles. Preuve cinglante de son incapacité à assumer ses propres décisions. Se cachant derrière de faux prétextes, de fausses excuses.
Aussi il a perdu. Car un tricheur n'est jamais un vrai vainqueur !
It's Over...for the moment...
 

Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Dans une conversation, sachez ouvrir des portes, créer des passages, inspirer de nouvelles pistes.
Ainsi vous nourrirez la parole autant qu'elle vous nourrit.]

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 01:45

It's Over. Everyone is Fired.

 

Falling Down.

 

Get Off the Pressure.

 

Feel the Breath.

 

Live Once again.

 

Back Up to the Real Life.

 

Yankee Mao.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 18:08

[Précepte Yang: Un rôle social n'est pas une destinée. C'est une pièce de théâtre.]

 

 

"'Rome is burning', he said, as he poured himself another drink. 'Yet here I am, knee-deep in a river of pussy.'
'Here it comes', she thought, 'another self-indulgent, whiskey-soaked diatribe about how fucking great everything was in the past and how all us poor souls born too late to see the Stones at wherever or snort the good coke like they had at studio 54, well, we had all just missed out on practically everything worth living for.'
And the worst part was, she agreed with him.
'Here we are', she thought, 'at the edge of the world, the very edge of Western civilisation, and all of us are so desperate to feel something, anything, that we keep falling into each other and fucking our way towards the end of days.'"

Tu ne pourrais plus voir la lueur de mon âme, quand bien même tu serais plongé dans l'obscurité de mon esprit.
Trop nombriliste pour se rendre compte que les choses ont changé.
Si tu ne peux voir la lumière, tu ne peux non plus pas voir les ténèbres qui l'entourent.
Pourquoi cherches tu en vain à faire comme si tu étais la même personne ? A faire comme si j'étais la même ?
Es tu devenue aveugle ? Ne te rend tu pas comptes toi même que tu n'es plus cet être si énigmatique et affolant qui me faisait vaciller ?
Tu n'en vaux même plus la peine. L'innocence t'as gagnée, tu t'es essoufflée. Tu as perdue tous ce qui te rendait magnifique à mes yeux.
Ton opinion ne m'importe plus. Il n'est tout au plus qu'une information supplémentaire à prendre pour aboutir à une réflexion personnel. Mais tu as perdu ta place, dès lors que ton esprit s'est défait de sa noirceur.

J'ai dis que je t'aimerais toujours. Mais toi je ne t'aime pas. J'aime le souvenir que j'ai de toi. Cet être si particulier. Cet être que je suis devenue à mon tour. En cela notre relation fut bénéfique.
Toi, je ne t'aime pas. Non, toi et ce que tu deviendras, jamais plus je ne vous aimerez. Vous êtes fades à mes yeux. D'un ennui confondant, et par dessus tous, vous m'inssuportez. Tu es devenue parfaite.
Que de mots tranchés et froids dans la bouche d'une si jeune fille. J'ai grandis il parait.
Je n'ai jamais été d'une grande innocence. Mais on peux dire qu'elle fut définitivement tuer sur certains plans quand tu as décidé d'écouter les autres.
Mais je ne t'en veux pas. Je ne t'en veux plus. Je ne t'ai pas pardonné. Je ne te pardonnerais pas. Comme je ne pardonnerais pas à ceux qui ont baver leurs immondices sur notre histoire et dans mon dos.
Je porterai à tous ceci, l'ignorance qui lui est due, avec l'amère goût dans la bouche du gâchis qu'est devenu cette histoire.

Tu aurais put t'ouvrir à un tout autre niveau. Tu aurais put connaître l'éternité. Mais tu as choisis de fuir. Fuir toutes ces choses qui échappaient à ton contrôle, tel un enfant effrayé par la dimension que prend le jeu qu'il avait lui même crée.
Les choses n'auraient pas du finir ainsi. Et c'est sans doutes pour cette raison que je serais la seule à être hantée. Amoureuse d'un fantôme qui jamais ne pourras retrouver forme dans le monde réel.

Nous étions liés. Si intimement. Si profondément. Liés dans l'ombre la plus noire qui existe. Nous deux, nous n'étions pas unis par la lumière, mais par les ténèbres qui se cachaient dans nos coeurs.
Mais tu as perdu cette noirceur qui t'étais si propre. Ces ténèbres suaves et lancinant qui te collaient si bien à la peau.

Tu n'es plus rien à mes yeux. Tu as perdu de ton éclat.
Je pourrais tuer pour que tu le recouvres. Que tu redeviennes l'être le plus impartait qui existe. Je suis amoureuse d'un fantôme. Je remuerais ciel et terre, pour revoir cette flamme dans ton regard. Je m'attirerais les foudres des Dieux, pour que tu reprennes ton langage corporelle d'antan.
Tu n'es plus.

J'aime à l'imparfait. Je me détruirais pour çà.
Alors nous mourrons tous deux, tel des amants maudits. Nous mourrons tous les deux, le fantôme de ton être et moi.
C'est l'histoire que j'écrirais, ce sera mon histoire.

 

Yankee Mao.


[Précepte Yin: Être avec soi comme avec un autre. Être avec les autres comme avec soi.
Telle est la clé de vraies relations. Cette clé, l'avez-vous déjà utilisée ?]

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 18:12

[Précepte Yang: Si une fois par semaine, vous dites une chose vraie et sincère à quelqu'un,
au bout d'un certain temps, les autres ne vous diront que des choses vraies et sincères.]

Parfois, on aimerait se dire, que les choses ne sont pas ainsi.
Parfois, on aimerait croire que c'est bien plus simple.
Parfois, on aimerait juste ne pas ressentir.
Parfois, on se ment.

On peux se mentir, tant que l'on veux. On peux raconter des histoires aussi longtemps que ça nous chante. Mais çà ne changeras en aucun cas la réalité de ce monde.
Ça n'en changeras même pas notre perception.
Ce sera juste une histoire, un espèce de rêve, ou de cauchemar. C'est selon.
On se réveilleras un beau jour. Pourquoi ? Comment ? C'est propre à chacun.
Mais on le vie tous un jour. Cette espèce de prise de conscience. A des niveaux différents pour tous, bien entendu.

Allez savoir, moi c'est toujours la musique, qui me sers de déclencheur. Toujours la musique, qui me porte vers des réponses à des problèmes dont je n'avais même pas conscience.
Je n'ai pas besoin de comprendre ce qu'ils racontent dans leurs textes. J'ai juste a écouter, pour sentir et ressentir.
J'ai juste à laisser ces notes envahir mon corps, pour comprendre la vérité.
Et je me demande alors, comment j'ai put me mentir aussi longtemps.

Je n'ai jamais été du genre, à brûler ce que j'ai put adorer. Et je pense que je ne le serais jamais.
Je n'ai jamais renié, les choses que j'ai put aimer.
Je peux être critique, je peux être sévère. Mais je ne pourrais jamais leurs tourner le dos.
Pour la simple et unique raison, qu'il est dur pour moi d'aimer. Aussi ce serait comme me poignarder moi même que de renier quelque chose que j'ai aimé avec passion.

Alors plus j'écoute cette musique, plus je me rend compte, que jamais je ne pourrais lâcher leurs mains.
Jamais je ne pourrais leur tourner le dos, quelque soit le chemin qu'ils empruntent.
Car la vérité, c'est qu'ils grandissent, qu'ils évoluent. Et ils évoluent comme moi. De la même façon que moi.
Tous le monde n'est peut être pas en accord avec cette poursuite. Mais çà m'est bien égale. Ce qui compte, c'est ce que moi, çà me fait ressentir.

Depuis des années, j'ai une seconde famille. Une famille à laquelle je tiens. Une famille dont j'ai déjà parlé.
Une famille que j'adore. Une famille nombreuse. Une famille diversifié. Une famille dans laquelle j'ai foi.
Une famille que je garde tranquillement à l'œil du mieux que je peux.

Une famille qui aujourd'hui encore, s'en va aux quatre coins du monde. Et c'est parfois dur, de laisser mes filles partir tout en gardant le sourire.
Je suis contente pour les gens de ma famille, qu'ils aillent s'accomplir encore un peu plus, en temps qu'être humains. Qu'ils aillent embrasser leurs rêves. Qu'ils aillent vers une vie plus paisible.
Je suis sincèrement heureuse pour chacun d'entre eux.
Mais une part de moi, peut être plus égoïste. A du mal à accepter ces départs.
Je suis Yankee. Les amis et la famille avant tous. Aussi c'est dur, de constater qu'ils s'éloignent. Car je ne pourrais plus m'enquérir aussi facilement de leurs états respectifs.
Je n'ai pas peur d'être abandonné par ma famille. J'ai juste peur de ne pouvoir être là si ils ont besoin d'aide. Je ne me pense pas indispensable. Ils sont grands après tous.
Mais allez savoir, je suis toujours convaincue, qu'on joue tous un rôle dans l'équilibre d'autrui. Et parfois j'ai peur que les équilibres ne disparaissent si nous nous éloignons de trop.
Il m'est déjà suffisamment pénible de ne pas pouvoir les voir quand bon me semble. Il est dur de savoir qu'on n'est pas toujours là quand il le faudrait.
Et cette leçon que j'ai appris à travers la vie d'autrui, j'aurais aimé l'apprendre plus tôt et autrement.
Je ne sais que trop bien, que le temps que nous avons, nous est précieux, et que nous devons essayer de le passer avec ceux qui nous sont chers.
Alors je me demande, comment je suis supposée faire, si ceux de ma famille, partent si loin ?

Je vie dans la crainte de voir l'histoire se répéter. On a beau me dire, que je n'ai pas à me sentir responsable de ce qui est arrivé. Les gens extérieurs ne peuvent pas comprendre ! Je ne me sens pas responsable de ce qui s'est produit. Je me sens responsable, de ce qui ne s'est pas produit. Des choses que je n'ai pas faite, et des mots que je n'ai pas dis. Je me sens responsable, de ne pas avoir pris un jour ce putain de billet de train durant les vacances, pour aller la voir. Je me sens responsable, de ces actes manqués...

Je ne veux pas revivre çà....

Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Cherchez de préférence ce qui vous unit aux autres plutôt que ce qui vous sépare.]

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 20:48

[Précepte Yang: Apprenez à regarder les autres comme s'ils n'étaient pas vous-même.]

 

 

Avoir cette impression profondément ancrée en soi que quelque chose va se produire. Etre convaincue, que quelque chose va bouleverser notre vie, tout en étant incapable de savoir comment.
Mais c'est présent. Comme à chaque fois, mon instinct ne m'a jamais trompé. Je peux le sentir, c'est dans le fond de l'air, c'est dans la musique que j'écoute, c'est dans le  tintement de mon âme, c'est dans le regard que je porte sur le monde.
Oh oui, je peux le sentir. Tout est fluide, tout est limpide, et ça coule. Presque aussi rapidement que mes doigts sur le clavier, c'est tous mon corps qui vibre sur les notes de musiques que j'écoute. Mon père me regarde, il a l'impression que je compose une mélodie sur mon clavier, mais il ne perçois pas que c'est tout mon corps qui transpire la musique. Et si je suis autant bercée par la musique, c'est parce que mon âme est en pleins changement.
Elle change. Elle évolue, elle se transforme, et c'est dans ces moments qu'elle est hypersensible. Qu'elle réagit absolument à tous et n'importe quoi. C'est dans ces moments là que j'ai l'impression que rien n'est impossible. C'est dans ces moments là que j'ai l'impression d'être un simple élément de la nature, comme l'air, le feu et la terre. J'ai cette impression d'être dans une continuité, de faire partie d'un tout, de ne faire qu'un avec tous ce qui m'entoure.

Mon discours peux sans doutes vous sembler confus, mais pourtant croyez moi, il n'a jamais été aussi claire dans ma tête. Pourtant, jamais autant que maintenant je n'ai été bafouée, et pris pour une moins que rien. Jamais autant que maintenant on a voulu m'effacer. Jamais. Mais voilà bien quelques mois qu'on essaye de me chiffonner comme un vulgaire brouillon. Qu'on souhaite me mettre plus bas que terre. Qu'on désire me voir misérable et réduite à néant parce que j'ai trop de fois fauté.
Mais c'est dans l'air, que je ne le serais plus. J'ai foi. J'ai la foi en des lendemains meilleurs, et je sais qu'ils ne sont plus très loin à présent. C'est dans l'air que je respire, alors je peux vous le dire. Je ne serais plus réduite dans cette petite boite posée dans un coin qu'on désire oublier. Je vivrais ma vie comme je l'entend et peu m'importe si ca ne plais pas, si ça ne plais plus. J'ai du revoir toute ma vie, tous mes projets, maintes et maintes fois. Je ne compte plus le nombre de fois que j'ai du renoncer, que j'ai du baisser la tête, que j'ai du ravaler et mon honneur et ma fierté. je ne compte plus le nombre de fois ou j'ai du me plier à la volonté des autres, pour le bien de.
On peut mettre beaucoup de choses de côté pour permettre de. On peux mettre son honneur, sa fierté, son intégrité, ses principes, sa parole, son corps, ses idéaux, son amour, on peux tous mettre de côté, si l'on s'y retrouve obligé. N'en doutez pas. L'homme est capable des pires concessions pour continuer de survivre et de conserver un minimum de confort dans sa vie.
L'homme est la pire des créatures qu'il puisse exister en vérité. C'est un animal dont on ne peux prévoir le comportement à coup sûre. Ils sont tellement nombreux à pouvoir vendre pères et mères pour leur bien être personnel. Nous faisons tous des sacrifices, certains plus grands que d'autres. Ce n'est pas condamnable de faire des sacrifices. Mais demandez vous toujours si c'est vous qui sacrifiez quelque chose, ou si vous sacrifiez quelque chose qui appartient à autrui. Demandez vous, si les conséquences ne seront pas plus dramatiques que si vous ne faites rien. Ne vivez pas en permanence l'instant présents, par moment prenez en compte le lendemain, car sinon il pourrait bien ne plus en avoir.
Comment gérez vous votre vie ? Comment faites vous pour prendre des décision ? A quel moment faites vous sacrifices de votre vie, ou d'une part de vous même ? A quel moment êtes vous égoïste et ne pensez qu'à vous ? A quel moment vous oubliez vous, et quittez votre corps, pour ne pas voir l'horreur de ce monde que vous subissez ? A quel moment êtes vous en vie? A quel moment, êtes vous mort ?

Combien de fois ai je regarder le ciel sans pouvoir en voir sa couleur ? Combien de fois ai je tendue l'oreille sans pouvoir entendre quoi que ce soit ?  Combien de fois ai je manger quelque chose sans pouvoir m'exalter sur sa saveur ? Combien de fois ai je respirer un air sans odeur ?
Trop, trop de fois. Et dans ces moments là je me sens comme morte. Car mon âme est confiné dans une chambre stérile, qui l'empêche de s'épanouir. Qui l'empêche de vivre.
Je me sens vivante quand mon regard se perd sur l'immensité du ciel bleu. Quand je peux entendre mon coeur battre au fil de la musique qui se joue devant moi. Quand je peux savourer une framboise que je viens de cueillir. Quand je peux humer le parfum d'une fleure que j'ai mis des mois à faire pousser.
Je me sens vivante quand je peux percevoir le monde qui m'entoure selon mes critères, selon mes goûts. Je suis une fille de la nature.
Je n'ai pas besoin de vos artifices. je n'ai pas besoin de vos senteurs fabriqués. Je n'ai pas besoin de vos décors travaillés. Je n'ai pas besoin de vos canons de beauté que je n'ai jamais put accepter. Je n'ai pas besoin de vos regards critiques formâtes.
Tous cela ne fais pas ma vie, ne fais pas mon bonheur, ne me fais pas me sentir vivante.
Je vie, je ressent. Je suis humaine après tous. Et même si la condition de l'être humain peux être relié à la souffrance, je m'en moque. Ca n'a pas d'importance. La souffrance ne sers qu'à nous rappeler que nous sommes bien vivant. La douleur réveille notre corps et notre âme qui était depuis trop longtemps endormie.Je pense que quelqu'un qui ne peux souffrir ni de son corps, ni de son âme ne peux pas prétendre être humain. nous pouvons encaisser plus ou moins selon nos expériences. Nous pouvons montrer notre souffrance plus ou moins selon les gens et selon la personne qui se tiens en face de nous. Mais nous ressentons tous la douleur et la souffrance. Et c'est ce qui fais de nous des êtres vivants. Il n'y a que les morts qui ne ressentent rien.

Je suis vivante et fière de l'être. je suis fière de ma vie, aussi bordélique soit elle. je suis fière de mes échecs comme de mes réussites. Je suis fière de mon existence.
Et peu m'importe si ce n'est pas au goûts des autres. Peu m'importe si mon existence vous semble vaine et fausse. Et peu m'importe si vous ne m'aimez pas, ou plus. Je ne vie pas pour vous. Je ne vie que pour ce sentiment de liberté et le sentiment d'être en vie. Je vie pour le donner à ceux qui me sont cher.

Et c'est en écrivant ces lignes que finalement je me rend compte en quoi consiste ce changement, je recouvre ma liberté. Je respire a nouveau à pleins poumons. Je redéploie mes ailes.
Je peux enfin reprendre ce surnom dont on m'avais privé. J'en avais oublié l'origine. Pardon. Je n'oublierais plus maintenant. C'est une promesse que je te fais, je n'oublierais plus qui m'a donné ce surnom et pourquoi.
Ma richesse, n'est pas dans une prétendue supériorité intellectuelle ou physique. Non ma richesse est plus profonde, et plus sensible. Ma richesse réside dans la liberté de mon âme. Ma richesse viens de la force que je tire au fait d'être un être humain.

Se sentir libre n'est pas donné à tous le monde. Mais je me sens à nouveau libre et c'est tous ce qui compte. Je respire. Et je peux voir la couleur du ciel. Je peux sentir le monde qui m'entoure. Je peux enfin sentir tous le monde.
Je vie.


Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Montrez à vos enfants comment être attentif, aimant, concentré.
Pour cela, soyez-le aussi souvent que possible.]

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 13:42

[Précepte Yang: Transmettre ses connaissances ou son savoir,
c'est permettre à l'énergie yang de s'exprimer pleinement et de circuler librement.]

 

C'est le groove. Tout est une question de groove dans la vie. J'en suis intimement convaincue.
Quand on voit une personne dans la rue et qu'elle en jette, c'est souvent due à sa façon de se comporter. Moi, j'ai remarqué que souvent ces personnes, il y a une chanson, un rythme, qui leur colle à la peau.
Une personne marche d'une façon dans la rue et on peux sentir le rythme qui est battu sous le claquement de ses talons.
Une personne se tiens en face de vous, et vous voyez son corps oscillé et se mouvoir sur une mélodie inaudible.
Tout est une question de groove.

Concrètement je pense que les gens ont tous une aura qui les entoure. Un quelque chose dur à définir et que peu de gens savent nommer. Personnellement je nomme cela, l'aura.
Le fait qu'on ne sait pas pourquoi, mais cette personne, de façon naturel et fluide, vous envoûteras et vous feras dire "cette personne à la classe". Ce n'est jamais calculé, et c'est un ressenti intrinsèque, car nous ne sommes pas sensibles aux mêmes choses chez les gens. Mais c'est présent, et çà peux même nous obséder. Cette chose qui fera qu'on ne pourras détacher son regard d'un individu, que mêmes des années plus tard on se souviendras de certains de ces gestes de ces mots.
Mais ce n'est pas parce qu'une de ces personnes à cette aura, que vous allez en tomber amoureux, loin de là. L'aura à certes un pouvoir attracteur, mais n'a rien à voir avec les sentiments. Du moins pour ma part.
L'aura que je perçois chez les gens, est toujours en rapport avec cette histoire de groove. Pour moi, les gens aurons cette classe indiscernable dans leurs mouvements et leurs façon d'être. Classe que je suis souvent la seule à voir, et que je vois chez très peu d'individu. Ce qui me fait dire que je suis très exigeante vis à vis des autres, et j'ai tendance à le devenir avec moi même encore plus. Comme quoi, les personnes qui croisent nos routes nous influence énormément.
Ce dépassement de soi, je le dois à R. Il était exigeant avec les autres, et encore plus avec lui même. Je crois que ce comportement m'a particulièrement influencé. De ce fait, je mène milles et une choses de front, et le pire c'est que je ne me sens pas dépassée. Cherchez l'erreur.

Je compte et recompte dans ma tête, les personnes qui avaient cette aura dans mon entourage. Ils sont très peu. Vraiment très peu. Ils sont tous différents. Et je suis toujours incapables de dire ce qui pourtant fait qu'ils ont cette aura similaire. Est ce un détail commun à chacun, ou bien un assemblage de petites choses différentes qui fait un tout générale qui me plaît ?
Dur à dire.
Quoi qu'il en soit, cette aura est présente, chez ces gens là. Et je me sens bien en leur compagnie, un peu comme si leur aura déteignais sur moi, et me mettais de bonne humeur.
Je peine un peu à en trouver des nouveaux. Mais les choses ne se décident as toujours, et on ne peux pas claquer des doigts pour voir ces individus apparaître.
Alors j'attends, de trouver le suivant. L'individu qui sera d'un seul geste me faire voir le monde sous un autre angle. Car on a du mal à le croire quand on me connaît mal, mais j'aime bien changer de point de vue pour observer le monde. Mais j'ai parfois besoin d'un coup de main pour çà.

Je parle de groove, parce qu'en ce moment la musique m'envahit plus qu'en temps normal. Sans doute cela est il lié au fait que je passe de plus en plus d'heure sur ma basse. Ça et peut être le fait que j'ai découvert beaucoup de nouveau sons ces derniers mois. On peux aussi supposer que le fait que je vais voir demain Morgan, qui lui possède cette aura, me rend encore plus réceptive à tous çà.

Et vous ? Vous avez connu çà, le fait de trouver qu'une personne sors du lot, sans faire référence à son physique ou à sa mentalité ? Ce quelque chose, qu'on ne peux nommer clairement, mais qui existe bel et bien?

 

Mao.

[Précepte Yin: Lorsqu'un personne se confie à vous, ne parlez pas.
Mais, en ouvrant votre coeur, ressentez tout ce qu'elle a sur le sien.]
 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 22:58

[Précepte Yang: Demandez-vous à chaque instant comment vous pouvez éclairer les autres sans les aveugler.]

 

Entre le soleil écrasant de la journée, et les orages détonnant de la nuit, mon esprit ne cesse de s'agiter.
Incertain.

Aujourd'hui il pleut, le ciel est gris. Une pluie douce mais omniprésente. A l'entendre tomber, je ne peux que me sentir encore plus troublée.
Vous savez, ces derniers mois, n'ont pas été des plus reposant pour mon âme. Cette impression que j'ai depuis Janvier, ne m'a toujours pas quittée.
Cette impression, que quelque chose de plus grand est entrain de se produire. Quelque chose de plus grave.
Ce n'est pas rationnel, en aucun cas. Mais je le ressent ainsi.

Quel avenir pour moi ?
Il y a t'il un lendemain ?
Nous agissons toujours comme si il y en avait un. Obligatoirement, de façon systématique.
Mais non, parfois c'est sans lendemain.
Le pire c'est que nous le savons tous. Nous l'avons tous appris un jour. Nous avons tous perdu un être cher un jour ou l'autre.
Sans lendemain.
Fin de vie ? Pas nécessairement. Cela peut juste être la fin de quelque chose de plus cibler, sans pour autant être notre dernier soupire. La fin d'un rêve, la fin d'un amour, la fin d'une idée, la fin d'une promesse, la fin d'un contexte. Tellement de choses peuvent arriver à leurs fin.
Sans lendemain.

Avez vous seulement conscience du nombre de choses dans votre vie qui n'a jamais eu de lendemain ?
Depuis quelques temps, j'ai put le constater chez moi. Et je ne sais pas vraiment ce qui est le pire. S'en rendre compte si longtemps après, ou comprendre qu'on aurait put empêcher leurs fin si on en avait eu conscience ?

Les ignorants sont béni il parait. Parfois je me dis que c'est vrai.

L'Homme vie sur tellement de plans différents, qu'il finit par céder à la folie, et se rend malade.
On ma toujours dis, que pour que les autres nous acceptent, ils fallait s'accepter soit même.
Mais je ne suis pas d'accord. La vie ma prouvée le contraire.
Et puis s'accepter, sur quel plan ? Physique ? Mental ? Émotionnel ? Historique ? Social ? Matériel ?
Rendez vous compte, aujourd'hui, c'est du domaine du surnaturel de s'accepter entièrement.

Je sais ce que je peux assumer et accepter, et ce que je ne peux pas. A partir de là, on fais quoi ?
Dois ton lutter avec toute notre hargne pour réussir à changer ce qui nous déplaît et faire en sorte que çà passe ?
Ou bien dois ton se résigner et accepter sans autre forme de procès ?
Je pense que çà dépend de notre parcours, de notre personnalité et de l'énergie qu'il nous reste.

Parfois la volonté ne suffit pas pour changer, il faut aussi qu'un certain nombre de circonstances soient réunies pour cela ! Et c'est trop souvent que nous négligeons les circonstances. C'est trop souvent que nous nous arrêtons au simple fait de ne pas pouvoir !
Pourquoi ne pas user de notre temps et de notre énergie pour réunir les conditions afin de parvenir au but final ? Les gens manquent cruellement de patience. C'est ce que je disais avant, le temps est une pièce maîtresse de notre vie. A la simple idée de pouvoir manquer de temps nous ne nous lançons pas dans de grandes entreprises !
Il est dur de se dire que nous allons devoir suer sang et eau pour peut être pouvoir entamer le changement que nous voulons. Le résultat n'est pas immédiat. Et c'est çà qui dérange !
Nous sommes dans une société de l'immédiat. Il faut tout avoir, tous de suite ! Mais la vie, çà ne marche pas ainsi !
Comme je l'ai appris, vous l'apprendrez à votre tour, si ce n'est pas encore fait. C'est une leçon que nous finissons tous par apprendre, même ceux qui se pensent à l'abri !

Il y a deux catégorie de gens, ceux qui bossent et les autres. Ne pensez pas que les choses vous soient dues ! Car si elles vous le sont, elles le sont également aux autres !
Vous désirez quelque chose ? Donnez vous les moyens de l'obtenir n'attendez pas que cela vous soit porté sur un plateau d'argent, ce serais croire en des fariboles qui n'ont plus lieu depuis longtemps !
Un jour vous tomberez sur plus fort que vous, sur plus manipulateur et plus vil que vous. Sur quelqu'un de plus fourbe et de plus opportunistes. Et n'allez pas vous imaginez une seule seconde qu'il vous laissera jouir de quelque chose qu'il pense être en droit d'obtenir !
Ce serait une erreur ! C'est pour cette raison, qu'on a de la fierté ! Certains plus que d'autres, c'est un fait. Mais sans cette fierté, nous passerions notre temps à nous faire bouffer par les autres.
Ne vous targuez pas d'avoir de la chance et d'avoir toujours tous eu ! Ne vous faites aucune illusion, un jour tous cela va cesser !
Car il y a les autres, ceux qui se targuent de ne rien devoir à personne ! Ceux qui en sont arrivé là par leurs propres moyens. Ces gens là, sont ceux qui sont libre, car ils n'ont comme maître que leur propre personne ! Et ces gens là, c'est vers quoi nous aspirons tous !
Ne rien devoir à personne ! Être fier de ce que nous sommes, car nous nous sommes construits et avons obtenus ce que nous avons par nos propres moyens ! Rendons le mérite que nous devons à nos parents, il est certain que sans eux, nous aurions eu du mal. Pour le reste, il ne s'agit que de nous, de notre capacité à prendre des décisions et à saisir les opportunités.

S'accepter, c'est aussi s'assumer seul.

 

Mao.

 

[Précepte Yin: Aimer n'est pas attendre. C'est écouter.
Aimer n'est pas prendre. C'est accueillir.]

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