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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 23:08

[Précepte Yang: Vous vous sentez fatigué et vous perdez courage ?
Placez le dos de la main droite dans la main gauche. Avec votre pouce gauche, appuyez fortement au centre de la paume droite.  En massant quelques instants ce point précis, vous débloquez vos énergies.
Répétez l'opération en changeant de main. ]





Le pire, c'est que j'le savais, quand y'a un peu plus de 5 ans, tu as mis fin à toute notre histoire. J'le savais, que y'aurait personne qui serait à ta putain de hauteur.
Mais qu'est ce que tu as fais de moi ? J'suis un être en permanente recherche depuis ce jour...
Ca me fatigue...Ce que tu as fais de moi me fatigue tellement. Rechercher, sans trouver. Encore et encore, à n'en plus pouvoir marcher.
Parfois j'ai envie de te crier qu'il faut que tu reviennes à mes côtés, car y'aura jamais personne d'autre qui pourra m'aimer et me supporter comme je suis. Mais c'est trop égoïste comme façon de penser et de faire. Alors, je me fais silence, et je continue de rechercher. Parce que j'ai pas envie de me détester d'avantage en devenant une de ces personnes pleine de jalousie et de rancœurs.

Il existe des individus, qui ont ce don étrange de nous faire mettre un genoux à terre avec un seul regard.
Et puis y'a eu cette personne. Qui depuis 5 ans, sans même le savoir, sans jamais le vouloir, ni même me le souhaiter, me fais creuser ma propre tombe de la solitude.

Comprennez moi, ou ne comprennez pas, ca m'est égale.
Depuis 5 ans, je rencontre des gens. Beaucoup. Des personnes parfois fantastiques et originales. Parfois des connards sans intérêts.
Mais peu importe qui je rencontre. Leurs promesses. Leurs espérances. Leurs amours. Leurs rêves. Leurs qualités.
Peu importe tous çà, au final, ils ne sont pas à la hauteur. Ils ne sont pas capable de tenir la distance.
On a beau me dire de "revoir mes critères a la baisse", c'est des conneries, j'ai jamais eu de critères. J'men fiche qu'il soit grand, qu'elle soit blonde, qu'il soit musclé, qu'elle soit souple, qu'il soit cultivé cultivé,  qu'elle soit artiste, qu'il soit gauche, qu'elle soit timide, qu'il soit bon cuisinier, qu'elle soit douce, qu'il soit fier.
J'men fou comme de mon premier fist, c'est pour dire !
C'est juste, qu'ils sont pas à la hauteur. Le feeling, c'est une chose, et je l'ai déjà eu avec quelques personnes depuis tous ce temps.
Mais après, quand il a été question de passer outre ce feeling, j'ai eu droit à des déceptions de plus en plus grande.
Pas forcément sur ce qu'ils étaient, non. Ca reste des personnes merveilleuses. Mais cette chose qui avait lieu entre nous, ne me convenait pas. Ne me conviens jamais.

Je suis une éternelle insatisfaite à cause de toi. De ce lien si particulier que nous avons crée entre nous, et qui quelque part, existe toujours. Je me retrouve comme une con, à chaque fois que je commence à créer un semblant de relation avec quelqu'un, à devoir choisir un rôle à tenir, et je n'y parviens pas.
Dieu que c'est contraignant. Ne puis je donc pas simplement être moi avec toute la complexité que cela peux sous entendre ?
Avec mon amour débordant. Mon abnégation totale. Mon besoin de contrôle permanent. Mes pulsions sexuelles débordantes. Mes envies de domination. Mon endurance. Mon imperfection. Mon impatience. Ma folie. Ma rationalité. Ma curiosité maladive. Mon insécurité. Ma félinité. Mon romantisme old school. Mon côté garçon manqué. Mon charme désuet. Ma soif d'expérience. Ma peur de l'échec. Mon armure. Ma passion des corps. Ma recherche du plaisir. Ma capacité à passer d'un extrême à l'autre en un battement de cil. Ma faiblesse omniprésente. Ma feignantise. Ma force acquise à force de souffrance. Mon dégout de moi même. Ma nécessité de protéger l'autre.

Tant et tant de choses, qui font que personne ne peux accepter autant de contradiction. Personne ne peux endurer un être comme moi. Il y avait toi, mais au final, n'es tu pas partie pour toutes ces raisons ? Ma propre schyzophrénie ferait fuir mon double si il était sain d'esprit.
Je me ferai peur à moi même, si je n'avais pas abdiquée depuis longtemps devant ma destinée.

La suite maintenant, c'est quoi ?
La suite, elle est simple.
Survivre, dans un premier temps.
Trouver mon plaisir, car j'en suis encore loin, et que rien n'est plus sacré que le plaisir.
Exister, par moi même et pour les autres.
Protéger, tous ceux qui me tiennent à coeur.
Aimer, la vie et son imperfection.

Yankee Mao.

[Précepte Yin: Vous êtes épuisé ?
Acceptez votre fatigue.
Ne vous éreintez pas davantage en la combattant de toutes vos forces.]

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 00:48

 

[Précepte Yang: Le temps n'est ni notre ennemi, ni notr maître, ni notre esclave.
Il est ce que l'on est.]

 



Une chose à laquelle je ne m'attendai pas.
Une chose que je me serai bien abstenue de retrouver.
Mon esprit glisse par le fond, dans l'obscurité de ce passé bien trop connu.
Il se laisse couler dans le sombre spectre de cet être que je fus jadis.

Oui, il se laisse couler. Non, je ne le retient pas.
Cas de force majeur. Nécessité absolue.
Appellez çà comme vous voulez.
Je dirai simplement, qu'à force d'avoir laissé les meilleures, et j'entends par là les plus fortes, parties de moi même de côté, elles ont finies par revenir quand la situation l'exigeait, en pleines formes. Plus puissantes que jamais.

Le Dragon. Voilà comment je nomme cette part de moi même qui actuellement engloutie mon âme.
Ne vous laissez pas bercé par ce doux nom, il n'a rien de capricieux, ni de majestueux.

Il y avait longtemps, que je n'avais plus donné libre court à cet exercice mentale qu'est la manipulation. Surtout à ce niveau.
Quand on tombe sur quelqu'un, dont l'esprit est dans une logique rationelle à l'extrême, et qu'on veux l'amener à un point bien précis du domaine sentimental, il faut être préparer à sacrifier sa nuit.
C'est ce que j'ai fais. Lachant mes jeux ludiques et reposant, pour venir me perdre dans le labyrinthe cérébrale de cette personne. Personne qui n'avait aucun envie que j'en découvre le moindre couloir au passage.
Mais peu m'importait, les enjeux étaient bien au delà.
Alors j'y suis allé, laissant ma conscience sombrer, pour ne plus rien ressentir. Ne plus considérer cette personne, comme quelqu'un à qui j'attache de l'importance, mais juste un défi de plus.
Je l'ai baladé à ma suite, et quand de temps à autre, il avait un sursaut de lucidité et qu'il tentait de me fermer des portes, je faisais voler les verrous un à un, sans aucun ménagement, ni aucune délicatesse.
J'ai brisé toutes les barrières qu'il avait lui même érigé dans son propre esprit pour ne pas admettre la vérité. Pour la cacher aux yeux de tous, mais surtout aux siens.
Je l'ai obligé à admettre cette vérité à moi même mais aussi à une tierce personne.
Je l'ai brisé.
Foutant un bordel innomable dans sa tête brune, habituellement si bien ordonnée.
Le pauvre, je ne lui ai laissé aucune chance. Non je plaisante je m'en moque de ce que je lui ai fait.

C'est précisément en écrivant cette phrase, que je me rend compte que je suis redevenue cet être du passé. Sans morale, ni considération pour la vie d'autruis.
La seule chose qui compte c'est la quête de vérité pour Elle*.
Pourtant je tiens à cette personne en temps normal, énormément même. Et jamais mon moi actuel, n'aurait même toléré que je puisse envisager de le manipuler, quelle que soit la cause à défendre.
Mais voilà, mon moi actuel, n'est plus. Il a sombré. Il n'était pas à la hauteur. Ne le sera jamais d'ailleurs.
Il faisait les mauvais choix, et se complaisait dans un sentimentalisme inutile.

A présent, je me retrouve dans un état second. Proche de l'éther.
Je n'ai que faire de la destruction que je suis entrain d'engendrer ou même des vies qui vont définitivement basculer de l'autre côté du miroir.
Après tout, elles n'avaient qu'à être, elles aussi à la hauteur de cette réalité.
Je ne sème pas que la destruction, car dans tous ce chaos reignant, je reconstruis ce qui n'aurait jamais du être ébranlé.
Ma faute, j'ai dormi trop longtemps et trop profondément. Je n'ai pas vu les mauvaises gens et leurs pièges détruires les piliers des êtres qui me sont chers.
A présent, je suis éveillée, et je reprends les choses en main.

On m'a menacé. Voila bien longtemps que cela n'était plus arrivé. On as menacé mon existence dans cette sphère sociale. Pas directement, cet homme n'est pas fou. Mais de manière détournée. Me faire comprendre qu'il était entrain de glaner des informations à mon sujet au près de ce microcosme qui nous unis tous.
Je suis à l'heure actuelle, une menace potentielle pour lui, car je suis la dernière à pouvoir l'empêcher réellement d'obtenir ce qu'il désire. M'avoir de son côté n'est pas possible, alors le seul moyen d'éradiquer la menace que je suis, c'est de me tenir au collier. S'assurer par l'information et la connaissance de ma personne que je ne puisse lui nuire sous peur de représaille.

Ce que je trouve amusant dans cette situation, c'est que si il avait fait cette démarche il y a quelques semaines, je me serai inquiétée. Réellement. De ce qu'il aurait put envisager de faire.
Mais çà, c'était avant. Avant de retrouver ma liberté de mouvement, et mes ailes de ténèbre.
Maintenant, j'attends patiemment, et je l'observe glaner ses informations, limite je lui en donne gratuitement.
Car tout ce qu'il pourra récolter ici ou ailleurs, ne lui permettra jamais de m'atteindre moi.
Je n'ai jamais existé. Et ma vie n'as jamais eu de valeur que pour moi même. Quand bien même il retournerait la terre entière contre moi, que je continuerai de m'en foutre. Car ce n'est pas une carcasse vide qui me fera peur.
Tous les mensonges du monde et la fourberie aussi habilement utilisé soient ils, ne permettront de me faire mettre un genoux à terre.

Jamais je n'abandonnerai.

J'aurai pu en retourner à mes ténèbres et dans mon sommeil. La chose aurait été aisée, retourner dans mon réceptacle et attendre la prochaine fois qu'elle aura besoin de moi. Mais depuis que je dors, depuis ces longues années, ou je n'ai pas donné ma voix aux chapitres de son existence, elle n'a fait que s'enfermer dans une spirale malsaine et autodestructrice. Je ne laisserai plus cela arriver de la sorte. Il n'y a que moi, qui ai le droit de la briser. 


Réveillez vous, je ne suis pas un saint, ni un ange, encore moins un démon, je ne suis pas humaine non plus. Je suis juste un esprit tellement rapide qu'il y laisse sa matière dans le vent. Un dragon capable de tout détruire sur son passage sans la moindre pitié ou compassion.

 

Tout comme l'eau. Elle emporte tout sur son passage. Elle peut être calme et paisible, porteuse de vie, et de sérénité. Ou bien, elle peux entrainer la mort sous des flots déchainés, arrachés toutes constructions, toute évolution naturelle, submergée toute la vie, porteuse de mort. L'eau donne et reprend.

 

Je suis l'Eau. Je suis le Dragon.


Dragon.

[Précepte Yin: Perdre son temps, c'est bien souvent gagner le goût de la vie.
Aussi, soyez un peu plus lent dans vos gestes de tous les jours,
lorsque vous mangez, lorsque vous aimez, lorsque vous respirez.
Vous serez étonné des saveurs nouvelles qui viendront à vous.
]

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 00:18

 

[Précepte Yang: Du printemps à l'automne, levez-vous quelques minutes avant le soleil. Faites bouillir un simple bol d'eau minérale que vous boirez lorsque le jour commencera à poindre.]

 

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Fierté et Honneur.

Deux notions, que l'on tente de nous inculquer. Que l'on se veux de respecter.
Parce que ce sont des valeurs nobles. Elles sont belles ces valeurs après tout.
Ne jamais se parjurer. Ne jamais mentir. Toujours faire face. Rester digne, droit et intégre.

Certaines personnes ont plus ses valeurs que d'autres. Certains en font leurs crédos de vie, d'autres pas.

J'ai réussi, à faire mes preuves. Pour intégrer une belle comunauté, celle des Faluchards.
Traditions. Esprit de famille. Festivité. Amusement. Honneur. Fierté. Joie. Amour.
Voilà telle que je voyais cette communauté, pleine de promesse, à ceux qui savaient lui ouvrir ses bras.

Je l'ai cotoyée deux longues années, presque trois, avant d'obtenir moi même ma faluche.
J'en ai vu des polémiques défilées. Des soucis de personnes à personnes. Des conflits de falmilles à falmilles.
Des guerres de pouvoir, d'autorité et de respect.
Mais jamais je n'ai été dégoutée. Jamais je n'ai remis en question, le bien fondé même de la faluche.

J'ai été baptisée, et à commencé une année bien différente. Mon baptême était magique et merveilleux. Orchestré par mes deux parrains, et supervisé par mon parrain de coeur. Sous l'oeil bienveillant, d'une communauté qui m'attendait depuis longtemps. J'étais aux anges.

 

Mais cette année qui n'est même pas écoulée, car mon bouchon est toujours suspendu à ma faluche, m'a montré quelque chose que je ne pensais pas possible.
Oh j'en ai entendu des gens qui disaient "si c'est comme çà, je quitte la faluche !", "mais j'en ai rien à foutre je la brûle moi ma fal' !".
Mais voir quelqu'un, qu'on apprécie, qu'on respecte, arracher lui même ses rubans de sa faluche, dans une colère noire.
Non, çà je ne pouvais le concevoir.

Cette violence...toute cette violence. Qui semble déborder de nous. Qui semble se répendre tout autour de nous.
Est ce là, le chemin à suivre pour tout homme désireux de vivre ?
Je me refuse de le croire. Pour moi ce n'est pas la voie.
Pourtant de la rage, de la colère, je suis celle qui dois le plus en porter au sein de toute cette communauté.
Vraiment. J'ai une conscience très accrue de moi même, et je sais, que si on m'en donne l'occasion, des têtes sauterons.
Mais la vérité, c'est que depuis quelques années, j'apprends à la contrôler, à la réprimer. A vivre avec et à ne jamais l'exprimer. Même si il m'est arrivé de faire quelques incartades. Mais jamais plus, je ne suis laissée emportée par une rage noire. Me rendant aveugle à tout autre chose.

Pourtant ce soir, je l'ai vu. La folie et la déraison de l'homme. La rage et l'amertume. Je les ai vu, ces hommes blessés, levant la voix et le poings dans l'espoir vain de prouver qu'ils sont toujours vivant et entier.
Mais la vérité, c'est qu'ils sont morts. Ils se sont tués. Entre eux. Un fratricide.

Notre falmille se déchire de l'intérieur.

Je me fiche de savoir si l'Alsace a perdu la crainte qu'elle insuflait aux nationaux, la vérité, c'est qu'il n'y a que l'amour, qui pourra nous sauver de notre propre mort.

Ce soir ma faluche était sur l'épaule gauche. Ce soir, ma faluche était en deuil.
Ce soir, la vision que j'avais de ma communauté à changée.
Ce soir, plus que n'importe quand, je comprends combien nous sommes tous humains et faibles devant la souffrance.

Yankee Mao.

[Précepte Yin: Quand vous prenez une douche,
sentez l'eau tiède couler longuement le long de vos épaules,
de votre nuque.
Visualisez tout ce dont vous vous débarrassez: doutes, fatigue, stress.
L'eau vous lave vraiment quand elle vous apporte une nouvelle énergie.
]

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 15:52

Yang:

 

Pour les Chinois, la notion la plus importante, immédiatement après la dualité yin/yang, est celle des "cinq mouvements", ou "cinq hing". Tous les phénomènes de la nature ayant la même dynamique de vie sont regroupés en cinq cathégories:
le Bois, le Feu, la Terre, le Métal, l'Eau. En Occident, on les connaît plus généralement sous le terme d'"éléments" - appellation impropre car le terme chinois hing signifie "avancer", "suivre un chemin".
Ces mouvements sont des forces qui agissent  tour à tour au long de l'année et tout au long du jour, en suivant l'énergie du yang.
Les cinq mouvements sont donc à la fois des points cardinaux, des saisons et des heures. Mais ce sont aussi des couleurs, des organes, des notes de musique, des émotions, des saveurs...
Pour retrouver un certain équilibre et vivre en harmonie avec des principes - que nos ancêtres occidentaux connaissaient aussi -, la classification des Chinois peut nous prmettre de renouer avec nos traditions.

  • Le Bois correspond au printemps et à l'est. Ainsi que: la couleur verte, l'oeil, la vésicule biliaire, les ongles, la colère, la note la, l'acide...
  • Le Feu correspond à l'été et au sud. Ainsi que: la couleur rouge, le coeur, les vaisseaux sanguins, la langue, le visage, la joie, la parole, la note do, l'amer...
  • La Terre correspond à la fin de l'été et au centre. Ainsi que: la couleur jaune, la rate, l'estomac, la chair, la pensée, la note fa, le doux-sucré...
  • le Métal correspond à l'automne et à l'ouest. Ainsi que: la couleur blanche, les poumons, le gros intestin, le nez, la peau, les pleurs, la note sol, le piquant...
  • L'Eau correspond à l'hiver et au nord. Ainsi que: la couleur noire, le rein, l'oreille, la vessie, l'os, le cheveu, la peur, la note , le salé...

 

Yin:


Le Tao est une philosophie incarnée. Ses principes ont un but très pragmatique et concret: vivre chaque jour avec bon sens pour que l'énergie vitale qui anime notre corps et notre esprit circule bien.
Dans cette voie, tout doit concourir à la "ré-énergétisation": la sexualité, la respiration, les choix alimentaires, la gymnastique...
C'est le Tao qui a donné aux Chinois ces techniques millénaires qui, du Feng-Shui dans les maisons au massage des organes, permettent de relancer la vitalité. L'homme du Tao "rejette le souffle ancien, inspire le souffle neuf, se met dans la posture de l'ours et s'étire comme un oiseau", nous enseigne un texte classique du Taï Chi.
Ici encore, pas question d'adopter un rythme forcené. Pour trouver l'harmonie, on recherchera sans cesse le point d'équilibre entre les pôles yin et yang. Au quotidien, on alternera de manière bénéfique des temps d'extériorisation (yang) et de retour à soi (yin).
Le mouvement yin est celui qui encourage à être doux avec soi-même: aux régimes alimentaires draconiens, il préfère le choix conscient d'"un peu de tout ce qu'on aime"; aux journées de travail continu, le loisir de se glisser sous la couette en dégustant une douceur chocolatée. Ces énergies nous font retrouver les sensations que nous avions, enfant, en plein hiver: repliés sur nous-mêmes, nous apprenions à nous régénérer.

 

Yankee Mao.

 

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Published by Mao - dans Tao
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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 14:36

[Précepte Yang: Si vous vous sentez débordé, dressez par écrit une liste de tout ce que vous devez faire.
Choisissez une seule tâche - pas la plus urgente, mais celle qui vous fera le plus plaisir.
Concentrez-vous sur ce travail le temps qu'il faudra, en vous efforçant de ne penser à rien d'autre.]

 

Je ne vie pas dans votre réalité !

C'est ainsi que je survivrai.

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Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Vous vous sentez pressé ?
Accordez-vous quinze minutes et regardez attentivement des fleurs.
Leur corolle, leur tige, les couleurs changeantes de leurs pétales...
Saisissez votre chance de toucher à l'éternité.]

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Published by Mao - dans Arts
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:36

[Précepte Yang: Une porte ouverte est synonyme d'énergie yang.]


Parce que j'aimerai me plonger dedans jusqu'à m'en noyer
et ressentir la vie m'inonder à nouveau.


 


 

Regardes pas les affiches

Fais pas gaffe aux signaux

Mets bien tes mains sur tes oreilles

Quand t’entends rire les narvalos / sauvagement

Ceux qui portent leur membre à bout de bras

Qui te disent qu’un cul ça s’attrape / ou ça n’est pas

 

De quoi t’as peur ?

Alors dis leur que ton machin est contrarié

Que parfois quand une fille te parle

Tu sens tes billes se rétracter

Depuis que cartonne au box-office

La grande idée / selon laquelle / la compassion / c’est dépassé

 

Dis-leur que tu te sens seul

Et que tu sais plus quoi faire pour trouver un peu de chaleur humaine :

Aller au bois pour que quelqu’un / accepte enfin

De toucher ton zob

Tripoter de la lycéenne

Porter des robes ?

Te trémousser en talons hauts comme un gogo

Puis arpenter les ruelles sombres en secouant ta clochette

 

C’est un peu à cause de tout ça si tous les soirs / c’est la même histoire

Métro / apéro / lexo / clopes et pornos à l’ancienne

Sur lesquels tu t’entraînes rageusement

Même si ça fait longtemps que ça t’amuse plus vraiment

 

Mais il faut pas que tu désespères

Perds pas espoir

Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire

Ce sera plus des mensonges

Quelque chose de grand

Qui sauve la vie / qui trompe la mort / qui déglingue enfin le blizzard

 

Imagine-toi : t’es là / en train de te reprendre un verre au bar

Quand tout à coup tu croises un regard / qui te perfore de part en part

Imagine-toi : t’es là / ça te tombe dessus / sans crier gare

Un truc bandant / un truc dément / qui redonne la foi

Un truc comme ça :

 

« Bonsoir / quelle chance de se croiser ici

Bonsoir / bonsoir / je voudrais partager tes nuits »

 

Tu connaîtras les nuits fauves / je te le promets

Elle sera tigre en embuscade quand tu viens te glisser sous ses draps

Tandis que toi / tu feras scintiller tes canines / lorsqu’elle enlève le bas

Elle t’offrira des feulements dans sa voix lorsqu’elle reprend son souffle

Qui s’échappent dans la cour pour aller faire gauler la Lune

Des coups de bélier / invoqués comme un miracle

Et qui veulent dire : « Si tu t’arrêtes, je meurs »

Toutes ces choses qui te la feront raidir / rien qu’à te souvenir

Pour le million d’années à venir

 

Malheureusement / tout ce qu’on t’offre pour l’instant

C’est des chattes épilées / et des seins en plastique / en vidéo

C’est terrifiant

Tout le monde veut la même chose

Même les travelos rêvent du prince charmant

Et pourtant / on passe notre temps

A se mettre des coups de cutter dans les paumes

A trop mentir / à force de dire :

« Par pitié, range la guimauve

Ecarte les jambes, je t’en supplie, me parles pas…

Laisse-moi seulement kiffer mon va-et-vient de taulard

Et m’endormir direct moins de trois minutes plus tard »

A force de faire tout ça, on croyait quoi ?

On se meurtrit / on fait l’amour comme on s’essuie

Quel gaspillage

Mais il faut pas que tu désespères

Perds pas espoir

Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire

Ce sera plus des mensonges

Quelque chose de grand

Qui sauve la vie / qui trompe la mort / qui déglingue enfin le blizzard

 

Imagine-toi : t’es là / en train de te reprendre un verre au bar

Quand tout à coup tu croises un regard / qui te perfore de part en part

Imagine-toi : t’es là / ça te tombe dessus / sans crier gare

Un truc bandant / un truc dément / qui redonne la foi

 

Offre-moi dès ce soir

Ta peau brune et tes lèvres mauves

Tes seins / tes reins / tes cheveux noirs

Et qu’on se noie dans les nuits fauves

 

En échange de tout ça

Je t’offre ce dont je dispose

Mon corps / mon âme / prends tout / tout de suite

Et qu’on se noie dans les nuits fauves

 

Et tant pis si on nous prend pour des demeurés

Bien sûr qu’on sait qu’ici c’est pas Hollywood

Sauf qu’aux dernières nouvelles

Le fantasme c’est encore gratuit

 

C’est pour ça qu’on se réfugie dans nos pensées

Qu’on ferme les yeux très fort / jusqu’à voir des couleurs

En attendant que ça passe

 

Y a que comme ça qu’on peut rêver de caresses au réveil

Et de regards qui veulent dire : « T’inquiètes plus, t’inquiètes plus »

De coups de poings dans le cœur

De 40e qui rugissent dans nos poumons / à faire sauter les côtes

De torrents dans nos veines

D’une épaule pour pleurer sans honte

Et d’une oreille pour tout dire

Tout dire / toujours / quoiqu’il arrive

De serments argentés prononcés face au rayon vert :

« Est-ce que tu veux m’épouser ? Vivre et mourir à mes côtés ? »

 

On rêve de réapprendre à respirer

Que la médiocrité qui nous accable

Aille se faire enfler au Pakistan

On attend désespérément celui ou celle

Qui apaisera d’un doigt nos muscles noués

Et nos encéphales en sous-régime

On attend désespérément celui ou celle

Qui fera battre notre cœur

Plus grand

 

C’est pour ça qu’il faut pas que tu désespères

Perds pas espoir

Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire

Ce sera plus des mensonges

Quelque chose de grand

Qui sauve la vie / qui trompe la mort / qui déglingue enfin le blizzard

 

Imagine-toi : t’es là / en train de te reprendre un verre au bar

Quand tout à coup tu croises un regard / qui te perfore de part en part

Imagine-toi : t’es là / ça te tombe dessus / sans crier gare

Un truc bandant / un truc dément / qui redonne la foi / un truc comme ça

Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Celui qui est simple est riche, celui qui est dans l'ombre rayonne,
celui qui sait sentir le vide à l'intérieur de lui aura une vie heureuse et prospère.]

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 00:00
[Précepte Yang: Les opinions arrêtées n'ont qu'une seule fonction : arrêter votre évolution.]

Il y a des mots, qui font toutes la différence dans la vie.

"Mamie Yankee adorée !!!!

C'est drole comme ce surnom te va bien... Non pas que tu sois déjà sénile, mais c'est dingue comme, à travers tous tes bons conseils, on a l'impression que tu as déjà vécut tant de choses que la vie ne peux plus te surprendre.
Allez, avoue que Merlin t'as donné le secret de l'elixir de vie éternelle et que tu es née en 1873. XD
 
C'est énervant, parce que tu arrive toujours à poser les mots exacts sur les problèmes que je n'arrive pas à exprimer...
Enervant, mais drolement rassurant de savoir que je suis pas la seule dans ce cas là.

[....]

Tu m'as énormément manqué aussi pendant tout l'été, mais je pensais à toi souvent. Par moment même, devant certaines situation, je me suis demandé "qu'est-ce que ma Mao aurait fait ?" Et même si la réponse n'est pas venu, ça m'amusait beaucoup de penser à la réaction que tu aurai pu avoir.
 
J'ai drolement hate de te revoir en chair et en os, et de t'écouter parler, encore et encore...
Tu as du remarquer quand j'étais à Strasbourg que je n'étais pas spécialement bavarde, alors que d'habitude, je débite tout ce que je peux. Mais (ça va te faire rire), tu as un tel charisme que quand tu parles, on est... subjugué... hypnotisé... et on a pas d'autre choix que de t'écouter parce que c'est toujours passionnant.
Et bien souvent tu exprimes avec des mots ce qu'on pense tout bas, alors toute réplique devient inutile.
Mais jamais je n'oublierais ces quelques jours avec toi. Et même s'il n'y avait pas eu le concert des Bullet, rien que de passer quelques jours avec toi est un vrai bonheur, parce que ta présence est drolement rassurante et qu'avec toi à nos coté, on a l'impression que la terre pourrait explosé, rien ne nous atteindra."

Niph' le 12/08/08.


david-thanks.jpg



















David le 11/12/09.



"dis toi que tu es quelqu'un que je ne pourrai jamais oublié, on c'est connu à un moment qui fait que je peux pas oublier, j'ai juste moins de temps pour te parler, je le regrette mais je n'oublie pas. ... j'oublierai pas qui tu es et comment tu es, et tout ce qu'on a pu dire il y'a des mois, c'est à toi que je parle le plus et à qui je parle vraiment, la preuve tu me connais quoi que tu penses, j'aime bien ton humour et je sais que je peux aller aussi loin que je veux, tu me suis parce que t'es loin d'être conne, j'ai tjs aimé ta façon de pensée,  il y'a une poignée de personnes à qui je parle ouvertement, mais toi t'es la première,  j'espère que tu me crois, ça ressemble à un mauvais roman mais bon c'est vrai, t'es Yankee Mao, je peux pas oublier ^^  et puis on se parle pas pendant un moment et quand je te reparle c'est pareil je te trouve tjs bien cool  "
Morgan le 21/11/09.

"Je t'ai toujours vu comme çà. J'la trouvais spéciale notre relation, ta manière de voir les choses était intéressante, un mélange, un paradoxe entre éloignement et rapprochement. Dans un sens, elle était plus complexe. Tu étais distante et tu ne venais que par hasard ou d'un coup parce que tu voulais ou...je ne sais...mais parfois tu étais très proches, comme pour me donner une chance. Mais je voyais ces moments comme un plaisir. Que tu t'accordais ou une faiblesse. Je bougeait entre objet et confident d'un être solitaire et à moitié perdu. Ce que j'aimais avec toi, c'était tes longs messages poétiques qui indiquait plus qu'autre chose la mélancolie et surtout le sérieux de tes dire. Rien de préparer, la beauté du coeur et non du cerveau."
Locki le 29/12/11.


"Qu'est ce que tu veux m'imposer ? Je t'aurais dis que j'avais pas le temps et tu te serais fait plus de mal qu'à moi.
De là à me perdre...tu peux t'accrocher !
Les gens que tu dois perdre, et y'en aura encore... si tu les perds c'est qu'ils ne valaient pas grand chose au final....moi j'ai peu d'amis, mais ils sont là quoi qu'il se passe, ne demande rien en retour, ne discute pas mes choix...
Je suis pas beaucoup présent dans ta vie, encore moins physiquement, mais je suis là, j'écoute, je partage... je bouge pas... impose ce que tu veux, rage après moi autant que tu le souhaites... je suis quand même là !"

Morgan le 27/02/13.


Ma vie est faite de petites choses, et ce sont ces petites choses qui me construisent.
Si vous ne comprenez pas çà, vous ne me comprendrez jamais.


Mao.

[Précepte Yin: Le vert des feuilles sur l'arbre, le bleu du ciel, la fraîcheur de l'herbe tendre...
Une longue promenade dans la nature nourrit l'âme et le coeur tristes comme un repas réjouit l'homme affamé.]
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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 22:58

[Précepte Yang: A moins que vous ne soyez végétarien, certaines viandes ont une énergie yang. Ce sont elles que vous devrez choisir en priorité: mouton, boeuf, poulet, faisan, foie de volailles...]

On ne peux s'empêcher de jouer au con, et de tous faire planter.
Comme si on en avait marre d'être heureux.
Peut être qu'on adore courir après l'insaisissable.
Demander pardon, et recommencer 10 minutes après.
Comme si on était incapable d'imprimer le message.
Peut être qu'on ne veux pas grandir.
On crois tellement qu'on as tous droit de vivre quelque chose d'extraordinaire, qu'on chercher sans cesse à sublimer notre vie.
Alors on est incapable de se satisfaire de ce que l'on as.
On détruit tous, et on recommence, attendant que quelque chose de magique se produise la prochaine fois.

 

Je me demande souvent comment çà se fait que je n'arrive plus à me trouver quelqu'un avec qui me poser vaiment.

Je pense que c'est uniquement due au fait que je cheche la personne parfaite. Celle avec qui çà collera dès le début. Ou il y aura cette étincelle de magie, qui va faire que je vais y croire sans me poser d'avantage de question.
Mais elle ne viens jamais. Cette putain d'étincelle.

 

Je me suis longtemps perdue dans des relations sans aucun avenir. Juste pour passer le temps. Juste pour combler un manque. Un manque non définissable jusqu'à peu. Mais maintenant j'ai compris qu'elle était cette chose qui me manquait.

La chaleur humaine.


Qu'importe le nombre grandissant d'homme que j'ai pu serrer dans mes bras, peu importe que ce fut lancinant et tendre, ou rapide et bestiale. Cela ne durait toujours que l'espace d'une nuit, tout au mieux plusieurs. Ca me calmait quelques jours. Puis ce manque revenait. Me faisant me sentir encore plus instable. Alors j'y retournais. Trouver les gens, des inconnus, ou des proches en qui j'avais confiance. Sombrer dans le stupre et la luxure. Avoir l'impression d'exister pendant un instant aux yeux de quelqu'un. Tenter de réduire une distance incompréssible avec mon humanité.
Car au travers de cet acharnement à vouloir passer ma nuit avec quelqu'un, c'est surtout moi même que je tentais de réconforter. A me dire que je n'étais pas seule, que je n'étais pas un monstre.
Mais rien n'y faisait, ce sentiment, revenait aussi rapidement qu'il m'avait quitté.

En un battement de cil il me reprenait la gorge, et me faisait me sentir mal au plus haut point.

Plus le temps passait et plus les choses allaient mal, plus je m'enfoncais dans ce gouffre.

 

J'avais le sentiment, que c'était la seule issue possible pour moi. Qu'il n'y avait qu'ainsi, que je pourrais me sentir plus humaine. En vivant des relations purement physiques et synonymes d'échanges primaires.
Oh oui, vous pouvez me traiter d'idiote, mais croyez le ou non, je vous jure qu'à ce moment précis, c'était la seule chose qui me semblait possible d'accomplir.

 

Je ne voyais pas à quel point le passé venait me ronger de l'intérieur. Otant toute source de chaleur interne. Otant tout espoir à mon âme de retrouver un jour son aspect humain si difficilement acquise.
Je ne comprenais pas, je ne voyais pas à quel point je mettais perdue dans un endroit inconnu.


J'ai mis du temps à comprendre, plus encore que le jour ou cet être qui as partagé ma vie a fait un simili retour pour obtenir des réponses. Je ne m'étendrais pas sur ce sujet. La seule chose que vous ayez besoin de savoir, c'est que pour lui fournir les réponses qu'elle voulait, j'ai purgé par le fond, otant toute les choses que j'avait put mettre entre elle et moi. J'ai réduit la distance, j'ai oter les barages et l'armure, j'ai fais tomber le masque, et j'ai tout laché.
J'ai attendu. Visiblement, elle en était satisfaite. Une chance pour moi, je n'avais rien d'autre à donner de toute manière.

Je pensai, sincèrement, qu'après çà, les choses, iraient mieux pour moi. Malgré tout le bien que m'avait fait ces révélations sur ma personne, je n'étais toujours pas sereine. Je n'y parvenai pas. Alors je suis retournée en arrière, voir ces mots à elle, et les relire, pour les aborder enfin avec plus de sérénité et plus cette peur au ventre de me faire aligner pour le moindre faux pas de ma part.

J'ai fini par comprendre, pourquoi rien ne me convenais. Pourquoi cette insatisfaction éternelle me collait au palais.
Sans l'amour, la vie ne vaux pas grand chose.
Mais, si comme dans mon cas, l'amour vous est pour l'instant inaccessible, il existe des alternatives, de plaisir, de partage et d'engagement adéquat.

Je l'ai nommé le Reborn Project.

[Précepte Yin: Commencez vos repas avec des fruits et des légumes crus.
Ils ouvrent la porte à l'énergie nouvelle.]

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 02:25

[Précepte Yang: Plus vous augmentez votre vocabulaire, plus vous augmentez votre capacité de vous exprimer.
Apprenez des mots qui vous parlent; inventez des mots qui vous chantent.]

 

Voilà bien longtemps que je ne suis plus venue en ce lieu pour parler.

Moins besoin de me confier aux yeux du monde, moins le temps également d’écrire régulièrement.
Ça vous le savez déjà. Ce que vous ignorez sans doute, c’est que je n’ai jamais cessé d’écrire. Non je continue toujours de m’adonner à cette extériorisation, sinon de toute façon il est clair que j’aurais implosé. La vérité, c’est uniquement qu’à présent, j’écris toutes mes pensées et mes confidences sur papier, à une personne que j’affectionne particulièrement. Le pauvre, il vient de recevoir un courrier de 12 pages manuscrites. Et encore, j’ai dû finir en extrême vitesse car je filais le voir. J’étais loin d’avoir tout dit.


Alors pourquoi revenir me diriez-vous ? Simplement, car j’ai remarqué, que lorsque j’écris ces longues missives, je fini par me perdre tellement dedans, que du moment où je l’ai envoyée, j’en oublie tout ce que j’ai formulé à l’intérieur. Je sais à peu près chaque confidence que j’ai faite, mais les détails, le sens exact que j’ai donné à mes phrases ne me reviennent pas ! Et c’est assez dérangeant de savoir que si un jour il vient à me répondre, sachant que c’est déjà la troisième missive du genre que je lui envois, que si il ne me paraphrase pas exactement, je ne serais même pas à quoi il est susceptible de répondre. Donc je viens ici pour laisser une trace de ce que j’ai vécue ces derniers mois. Car oui, nombre de choses sont arrivées. Pardonnez-moi d’avance si les choses partent dans tous les sens, et si jamais je me retrouve plongée dans mes propres pensées, car je serais partie en pérégrinations intérieures sans queue ni tête uniquement pour trouver des réponses.


Oh et ne me pardonnez pas, ça m’est égale, seul une poignée de personne compte pour moi de toute façon.

J’ai déjà parlé de la perte cruelle de mon Héro de Vie. Fray. Dieu que je regrette toutes ces choses qui sont arrivées. Bien sûr je n’aurais jamais pu empêcher sa mort. Après tout, cette femme n’a jamais cherchée à le faucher en sortant du travail, et la pauvre, devra vivre toute sa vie avec ça. Je ne la blâme pas. Pas plus que ses médecins qui ont tout fait pour le sauver. Une septicémie, ce n’est pas la chose la plus habituelle qui arrive après une opération. Pourtant il s’est battu. Comme un diable m’a t’ont dit, pour revenir parmi nous. Mais à un moment il a fini par comprendre. Comprendre qu’il ne s’en sortira pas. Alors il a laissé ses derniers messages pour les vivants. Sa famille, ses amis, sa petite amie, moi.


Qu’elles étaient les chances qu’un jour l’un d’entre eux me croise ? Je n’en sais rien, je n’ai jamais été douée avec les chiffres de toute façon. Mais c’est arrivé, j’ai recroisé l’un d’entre eux. C’est à ce moment que j’ai appris sa mort, un an après les faits. Pour moi c’est comme si ça faisait 10 mois aujourd’hui. Les retrouvailles, qu’il a organisées, pour que chaque membre du groupe me donne le message de Fray, reconstitué dans sa totalité. Et les cadeaux qu’il m’a laissés. Me permettre une dernière fois, de lui rendre hommage. Perdu dans les hauteurs d’Obernai, avec tous ces gens, que je ne connaissais pas vraiment. Il faut dire que je leur parlais peu. C’était Fray qui nous fédérait. Et beaucoup étaient de simples étrangers, sans doute venu après mon départ, mais qui avaient du respect pour lui, et voulait lui rendre ce service qu’il leur avait à tous demander.


Oui, c’était un service qu’il avait demandé à ses gens. Celui de me retrouver et de me passer ses dernières paroles.
Je n’ai pas réussi à tenir debout. J’ai dû m’assoir par terre, tellement le choc était grand, quand ils ont tous sorti leurs bouts de papiers dès fois dans un bien sale état, et qu’ils m’ont lu ces phrases qui m’étaient destinées. J’avais mal. Je me suis mise à pleurer. Je réalisais enfin réellement qu’il était parti. Définitivement parti. Et que sur son lit de mort, la personne à qui il pensait, à qui il voulait transmettre quelque chose, c’était moi, car tous les autres il avait estimé qu’il avait rempli son rôle.


Parfois ils s’arrêtaient attendant que je fasse signe de poursuivre, que c’était bon, que je continuais d’écouter et d’enregistrer les informations. Ils respectaient mon état, et faisaient preuves de patience. Puis arriva le moment où il n’y avait plus rien. Ils m’ont alors donné le présent pour moi. Je restais au sol, anéantie. Ses phrases qui tournaient en boucle dans ma tête, je ne savais même pas ou les mettre. Elle résonnait à mes oreilles, mais ne trouvais aucune place dans mon cœur, dans ma tête ou dans mon âme. Je continuais de pleurer. C’est à ce moment, que le plus improbable s’est produit, ou le plus logique, je ne sais pas vraiment. On m’a relevé de force, et on m’a gueulé dessus comme jamais. Me bousculant, me passant d’une main à l’autre. Je ne comprenais rien, je n’avais pas le moindre réflexe. Jusqu’au moment où j’ai pris un coup dans l’estomac, et là j’ai compris. Toutes les phrases se sont mises en place dans ma tête.

 

« Sois forte » « Ne baisse jamais ta garde même avec des personnes de confiances tu ne sais jamais d’où peux venir les coups, une erreur est vite survenue » « Personne n’est en droit de te dire comment mener ta vie » « Bat toi pour tes convictions et les personnes qui te sont chères » « Garde la tête tourner vers le ciel même si tu es à terre » « Ne te mens jamais à toi-même »  « Un pied devant l’autre, jamais derrière » « Ai foi en l’humanité, c’est ce que l’homme à de plus beau à offrir » «Il n’y a que l’amour qui puisse te sauver, ne pense pas que seule tu y arriveras c’est une erreur, après tous tu es comme moi » « Quoi que tu sois devenu, je suis fière de toi, car tu as continué à vivre » « Si le doute t’envahi, trouve la source et détruis là, la vie est déjà suffisamment compliquée sans » « Choisi toujours le chemin le plus ouvert au dialogue, se battre physiquement, c’est se fermer à son humanité, tu vaux mieux que çà » « Tes poings ne doivent te servir qu’à défendre ce qui t’es cher et que tu ne peux défendre autrement » « Si tu dois t’investir dans un projet, vas-y toujours en donnant le meilleur de toi-même, en excluant même de pouvoir échouer. Si le projet réussi soit fier du chemin parcouru mais ne te repose pas sur tes lauriers. Améliore la chose et va toujours plus loin. Si il échoue, retourne toi dessus un temps, comprends et analyse tes erreurs, puis va ailleurs, recommencer autre chose, mais surtout ne reste jamais tourné en arrière et sur place » « Ce que je te laisse là, est le fruit de mon propre apprentissage. Je te considère comme étant quelqu’un d’unique et d’exceptionnel, du moins suffisamment pour que tu sois resté dans ma mémoire durant toutes ces années » « Tu as une force qui t’es propre même si tu te sous-estime souvent.  Tu te sous-estime bien trop, et si moi j’ai cru et je crois en toi encore aujourd’hui il n’y a aucune raison pour que d’autres ou toi-même n’y croyez pas » « Ai confiance en toi, je ne le dirais qu’une fois. Sois prudente, ne prend plus jamais de risques inutiles. Tu dois vivre, et pas n’importe comment. Je veux que tu vives avec le sourire, avec des gens que tu seras capable de protéger, mais qui pourrons également donner leurs vies pour toi, comme moi j’ai pu vouloir donner la mienne. Parce que tu ne mérites que çà, et ceux qui prétendrons le contraire ne te connaissent pas » « N’oublie jamais que pour moi, tu es l’héritière de mes principes de vie, celle à qui j’ai tout enseigné. Trouve quelqu’un à qui les enseigner c’est la plus grande chose que tu auras accomplie, comme tu es la plus grande chose que j’ai accomplie » « On se reverra à la fin de ta vie, faite qu’elle soit longue» « Ton Protecteur devant l’éternel, Fray. »

 

Oh oui, il y avait tous ces mots, toutes ces phrases. Prononcées par différentes personnes, mais qui pour moi n’avait qu’une seule voix. Celle de Fray. Ce qui affreux, c’est que je me rends compte que je n’ai jamais connu son prénom. Son vrai prénom. Il a toujours été appelé Fray. Et ne m’a jamais dit son vrai nom. Quelque part je trouve ça triste, mais beau.

 

Quand j’ai pris ce coup dans l’estomac, j’ai réalisé, j’ai compris, que j’étais dans le faux, à pleurer sa mort ainsi, alors qu’il était parti un an auparavant. Ce n’est pas ce qu’il me disait de faire. C’était même tout l’inverse. Je devais lever la tête, et non pas fixer le sol. Je devais esquiver les coups et non pas les encaisser ou y répondre. J’ai arrêté de pleurer, au prix d’un gros effort sur mon mental.  J’ai arrêté de vaciller sur mes deux jambes et de me laisser balancer à droite et à gauche. Et j’ai esquivé, comme il m’avait appris à le faire. Ses gens, n’étaient pas seulement là pour être de simples messagers, ils étaient aussi là pour que je le comprenne. En ca, ils ont remplis leur office.
On m’a ramené devant mon appart. Ils m’ont dit adieu, car c’était certains que je n’allais plus les revoir.  Je n’avais plus rien à faire avec eux de toute manière, et Fray m’aurait maudit si j’avais tenté d’y retourner.

 

Un mois est passé, j’étais assommée quoi que je tente de faire croire. Bien que les messages de Fray fussent ancrés en moi, quelque chose m’empêchait de les mettre en application.

 

Février, réjouie de pouvoir enfin revoir *M* en concert. Une soirée qui devait être magique. Comme toutes celle que je dois passer avec lui. Dans ma tête c’est toujours magique, pleins de sourire et de fou rire, de vannes à deux balles et de grandes tapes dans le dos. Oui, mais non. La réalité est tout autre, et à chaque fois çà me dévore le cerveau un peu plus. J’ai mis du temps à comprendre, trop de temps. Il n’est pas vraiment libre de faire ce qu’il souhaite. Mais qu’importe cette soirée, le plus grave est ce que j’ai appris le matin. Cette terrible nouvelle sur mon état de santé.

 

Est-ce que je m’y attendais ? Non vraiment pas.

Est-ce que je l’ai bien pris ? Non aucunement.

 

L’explication sur mes sautes d’humeur, sur mon corps qui me dit merde, sur l’angoisse qui me montait à la gorge. Régler ce problème de santé, ne fut pas des plus faciles. Bien au contraire. C’était douloureux, incroyablement douloureux. Et les conséquences, par la suite, étaient au-delà de mes estimations, au-delà de mes capacités. J’ai juste était complètement aspirée dans cette spirale ignoble que l’on appelle affectueusement dépression.

Je ne remercierais jamais assez mon meilleur ami pour sa présence à mes côtés ainsi que les membres de ma falmille, sans qui je n’aurais pas été en mesure de remonter la pente. Même si ce fut un peu tard. Oui, trop tard d’ailleurs. A cause de ça, j’ai foiré un semestre, totalement, pas de possibilité de revenir en arrière !

 

J’ai passé des mois dans un état proche du coma, ne voulant rien, ne cherchant rien, sortant à peine de chez moi. En mode crevette sous la couette. Je me dégoutais moi-même au final. Comment une telle chose à t’elle put m’arriver ? Et au final je me répétais sans cesse « Tu l’as mérité ». J’ai bien cru en devenir folle. Mais comme dis, on m’a permis de sortir de ce système de pensé, et on m’a remise sur pied, à peu près, juste assez pour que je puisse me remettre à avancer, même si c’était bancale. De ce fait, sur ces quelques mois, je n’ai rien à dire, puisque je ne faisais rien. Je n’écoutais même plus de musique, j’étais vraiment au plus bas de ce que j’ai pu connaitre. Je ne parvenais même pas à m’énerver contre moi-même ou contre les autres. J’essayais pourtant, de me bouger, de me foutre des claques, mais je n’en avais pas la force. Ce sont les autres qui en ont eu la force pour moi. Qui m’ont trainé dehors, qui m’ont soutenu, voir porter par moment. Qui se sont assuré que je ne sombrais pas dans quelque chose de trop profond pour ne pas pouvoir m’en sortir même avec leurs aides. Ils ne m’ont jamais lâché.

J’en suis sortie donc, pas mal amochée, mais je tenais sur mes deux jambes. C’était déjà bien. Je sortais à nouveau de ma chambre et de mon appart. Mon meilleur ami n’avait plus besoin de me surveiller constamment. C’était les vacances scolaires. J’ai passé mon temps à bosser en extérieur chez mes parents, dans le domaine familial, à jouir de la verdure et de la nature. C’était plaisant, et ressourçant.

Puis y’a eu ce truc de malade qui m’est tombé dessus. Une première chance de repartir de zéro physiquement et moralement. Sans doute le karma qui a voulu rééquilibrer la balance ! Deux places VIP, tous frais payé pour le Sziget Festival.
Holly Gosh ! Pincez moi, j’en reviens toujours pas d’y avoir été un jour ! Et pourtant ! J’ai embarqué mon meilleur ami dans cette folle aventure, et comment dire…c’était le truc le plus puissant que j’ai vécu ! Une semaine non-stop de festival, dans une ambiance de folie, dans un cadre de rêve, avec des gens tout aussi incroyable !

C’était magique. Un vrai sentiment de liberté m’a alors habité ! J’étais hors du temps, hors de l’espace, hors de ma propre vie. Mais putain qu’est-ce que je me sentais vivante ! Enfin, on retirait l’étau qui comprimait ma cage thoracique et qui m’empêchait de respirer à pleins poumons ! Quelle délivrance ! J’pourrais en parler des heures, de cette musique, de cette ambiance. De tous ce que j’ai chantés et criés. De tous ce que j’ai bus et fumés. De tous ce que j’ai dansés et sautés. J’ai rie, encore et encore. Oh oui, je n’ai pas arrêté de rire et de sourire. Non pas parce que j’étais saoule ou complètement stone. Non de ce côté-là aucun problème, j’étais juste bien, vraiment pas d’excès, ce qui est assez surprenant au vu de la manière dont on y allait sans peur. Oui je pourrais vous en parler des heures, mais vous ne comprendriez pas. Car il faut le vivre pour le comprendre ! Oh j’en ai fait des festivals, et des paquets de concerts. Mais non, vraiment, rien à voir avec le Sziget. Il n’y a aucun mot pour le décrire de toute façon. Quand je revois les photos, et les vidéos, quand je réécoute la musique qu’on entendait là-bas, je suis sereine. J’ai tellement hâte d’y retourner, et de pouvoir le vivre encore et encore, sans jamais m’arrêter ! Parce que c’est réellement l’endroit, ou je me sens moi, plus que n’importe où ailleurs.

 

Mon cœur est resté au Sziget. Et j’y retournerai chaque fois que ce sera possible, et j’y emporterai avec moi des gens qui ont aussi besoin de se retrouver avec eux même.

 

Parce que çà c’est uniquement ma première partie de l’année, et qu’il me reste encore à parler de la seconde, qui est la plus lourdement chargée émotionnellement parlant.

 

Il est important que vous compreniez combien en un an les choses peuvent basculer d’un extrême à l’autre et ne pas nous laisser le temps de réagir.

 

Yankee Mao.

 

[Précepte Yin: Fuyez le "trop" avant même qu'il ne s'installe:
trop de travail, trop de loisirs; trop de solitude, trop d'amour.
La vérité se situe toujours dans l'"un peu moins".
Telle est la juste mesure.]

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 23:20

[Précepte Yang: Ne cessez jamais de vous posez de bonnes questions:
Vous pourriez obtenir de bonnes réponses !]

 

Et nous voici un an plus tard. Encore une putain d'année écoulée.

 

Autant dire qu'elle ne fut pas de tous repos. Je pensais en avoir déjà vu dans mon existence, mais c'était sans compter sur la divine providence qui m'a abandonnée pour mes 22 ans !
Espérons qu'elle sera au rendez vous pour mes 23 ans =]

De moins en moins le besoin d'écrire pour extérioriser les choses, peut être suis je entrain d'évoluer. Ce qui explique que ce blog est de moins en moins fourni.

Je me penche plus sur ma basse, qu'autre chose en fait. Je mène mes réflexions dans ma tête, et ne me retrouve plus dans l'obligation de coucher mes pensées sur papier pour en démêler le fil.

 

Sérieusement, je ne me sens pas plus sage qu'il y a quelques années. Je devrais être un peu plus aigrie au vu de tous ce que j'ai traversé, et çà se sent quand je suis dans mes mauvais jours. Mais quand je suis dans mes bons jours, j'ai une foi encore plus éclatante qu'à l'époque. Je m'efforce de retrouver mon innocence de l'époque, et ma capacité à m'émerveiller de tous et de rien. Avoir la possibilité de rester une enfant encore un peu plus longtemps.

J'arrive peut être un peu plus à prendre du recul par rapport aux situations, de m'en détacher plutôt que de partir au quart de tour. Ce qui me déstabilise moi même, dès fois je me demande si c'est bien toujours moi. Whatever, on dirait qu'avec les années, on fini quand même tous par se calmer et choisir la réflexion à la frappe.

Je me connais aussi un peu plus, enfin pas vraiment moi, mais plutôt mes envies et besoins, la façon dont je veux concevoir et vivre ma vie, ainsi que les gens que je veux à mes côtés.

J'ai toujours aimé les anniversaires, c'est toujours durant ce jour que j'ai les oracles qui viennent me donner leurs annonces pour la nouvelle année. Je me demande ce que cette nouvelle année me réserve, j'espère de belles surprises, des fous rires à en avoir mal au ventre et aux zygomatiques, des étoiles dans les yeux devant de bons concert, des ailes dans le dos en écoutant la vie qui se répand autour de moi.

 

Et puis si j'peux faire un voeux à part et purement égoïste pour mes 23 ans, ce serait qu'un Raphaël croise ma route et que j'arrive à le garder. Parce qu'en fait, l'amour c'est pas si mal, mais y'a qu'un mec comme lui pour accepter ma façon d'aimer et ma façon d'être.

♫ Les fées existent, j'y crois, j'y crois ♪

 

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Yankee Mao SuperNova.

 

[Précepte Yin: Un repas yin par excellence:
salade d'algues, artichaut cru, fruits de mer, rasades d'eau fraiches.
Et des coulis de fruits pour mettre de la douceur dans votre vie.]

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